Questions du Président De Schouwer aux amateurs – Comment rénover la colombophilie et y intégrer la jeunesse ?
Le Président de la RFCB, Johan De Schouwer vient d’adresser aux sections “Jeunesse” et “Débutants” un questionnaire ‘ouvert’ afin de réfléchir ensemble au devenir de la colombophilie. Nous en avons eu vent et, avec son accord, en publions le texte ci-dessous.
Vous pouvez nous communiquer vos réflexions soit en répondant à ce questionnaire sur notre site, soit par mail à info@star-pigeons.com, soit à vos mandataires ou encore aux sections Jeunesse et Débutants ou à la Commission de Promotion de la RFCB.
Pour bien vous situer dans l’analyse qui en sera faite, merci de mentionner votre âge et l’année de votre première affiliation.
Bonne réflexion à tous
Pour Star-pigeons.com
JJ Danneau
La section jeunesse, la section débutants et la commission de promotion sont la force vive de la colombophilie ; elles déterminent l’avenir de notre organisation.
L’objectif des questions ci-dessous est d’aligner notre vision, notre plan d’action et notre collaboration.
Il n’est pas souhaité de répondre en groupe. Vos réflexions personnelles risqueraient alors de se diluer dans un compromis partiel et sans relief. L’objectif est également de vous amener à réfléchir en profondeur et à sortir des sentiers battus, en abordant véritablement ces questions avec un regard innovant et créatif.
Voici les thèmes et les questions qui doivent servir de base à une collaboration constructive.
Thèmes essentiels
1. Recrutement et intégration de nouveaux membres Comment attirer de nouvelles personnes (jeunes et adultes débutants) vers notre sport ? Les barrières à l’entrée de la colombophilie (infrastructures, coûts, connaissances) sont souvent importantes.
Point d’attention : Sommes-nous suffisamment visibles dans les lieux fréquentés par les jeunes ? Comment réduire les obstacles à une première approche de notre sport ?
2. Fidélisation et accompagnement (mentorat) Un débutant en colombophilie est confronté à une courbe d’apprentissage très exigeante. Sans un accompagnement de qualité, beaucoup abandonnent dans les deux premières années.
Point d’attention : Comment associer des colombophiles expérimentés aux débutants ? Existe-t-il un système structuré de parrainage (« buddy system ») ?
3. Modernisation et image La colombophilie souffre parfois d’une image vieillissante. Comment la rendre plus attractive pour une génération numérique ?
Point d’attention : Utilisation des réseaux sociaux, création de contenus éducatifs (vidéos, webinaires) et mise en avant des innovations technologiques liées au sport.
4. Soutien financier et pratique Les nouveaux amateurs manquent souvent de moyens (pigeons, colombiers, alimentation).
Point d’attention :Comment la KBDB peut-elle apporter un soutien (financier ou matériel) sans que cela devienne un système totalement gratuit, tout en garantissant un départ équitable aux nouveaux participants ?
Vision et stratégie
● Selon vous, quel est aujourd’hui le principal obstacle auquel se heurte un nouvel amateur, et comment pouvons-nous le résoudre dans les 12 prochains mois ?
● À quoi ressemblerait le succès de votre section jeunesse dans trois ans ? Quels indicateurs utiliserons-nous pour mesurer cette réussite ?
Mise en oeuvre
● Comment pouvons-nous réduire le fossé entre la colombophilie « traditionnelle » et l’univers des jeunes ?
● Quels sont les moyens qui vous manquent actuellement pour rendre vos projets destinés aux débutants réellement évolutifs et pérennes ?
Collaboration
● De quel soutien du comité directeur avez-vous le plus besoin pour mettre en oeuvre vos projets ?
● Comment faire en sorte que les sociétés colombophiles locales participent plus activement à l’accompagnement des nouveaux membres ?
Action rapide (« Quick Win »)
● Quelle est la seule mesure que nous pourrions mettre en place ou lancer dans les trois prochains mois afin d’obtenir un résultat immédiat pour les jeunes membres ?
Cordialement,
Johan De Schouwer
MVG/BAV



Comment voulez vous intégrer des jeunes dans la colombiphilie si vous dégoûtez une très grande partie des anciens, c’est catastrophique vos ententes, je suis colombiphile depuis 1980 et j’ai 66 ans , je ne peux même plus participer au doublage local de ma société pour la grande vitesse uniquement, donc je devrais faire 3 locaux différents pour jouer, vous augmenter de10 cents le port pour les nationaux, par prétexte que le nombre de pigeons diminue, c’est du n’importe quoi, plus vous allez augmenter et moins vous aurez des pigeons, en France le port est de 75 cents pour une étape de 300km et ici 1,40 , comment voulez vous attirer des jeunes ???
Bonne réflexion !¡!!!!
Georges Surain [georgessurain@gmail.com] sam. 27-06-26 15:26
Rénover la colombophilie – En diminuant le nombre de concours nationaux déjà en faisant plus de publicité sur les réseaux sociaux en respectant les petits amateurs et mettre en place 2sclassements pour le concours c est à dire au nombre de pigeon enloger pour ne pas dégoûter les jeunes amateurs des la première année=
Bruno Renaux [rnx.bruno@gmail.com] sam. 27-06-26 09:07
Réponse aux questions sur la jeunesse et l’avenir de la
colombophilie.
Vision générale
Je pense qu’avant de nous concentrer uniquement sur le recrutement de nouveaux jeunes, nous
devons d’abord nous préoccuper de conserver les amateurs déjà présents dans notre sport.
La réalité est que la colombophilie perd chaque année de nombreux membres en raison du
vieillissement de sa population. Attirer de nouveaux membres est important, mais si nous
continuons à perdre des amateurs expérimentés plus rapidement que nous n’en recrutons, nous ne
résoudrons pas le problème de fond.
En tant que jeune amateur, ce qui me passionne dans la colombophilie n’est pas seulement le
pigeon lui-même, mais aussi le contact humain. J’aime rester au local après les enlogements,
discuter avec les anciens, écouter leurs histoires et apprendre de leurs expériences. Cette
transmission du savoir est une richesse immense pour notre sport.
C’est grâce à mon grand-père que j’ai pu découvrir la colombophilie. Je pense que la
transmission familiale reste aujourd’hui l’un des meilleurs moyens de faire entrer durablement
un jeune dans notre sport.
1. Recrutement et intégration de nouveaux membres
Le principal obstacle n’est pas uniquement le manque de visibilité auprès des jeunes. Le plus grand
défi est que la colombophilie apparaît souvent comme un sport en diminution, où de nombreux
amateurs envisagent d’arrêter.
Avant de chercher à attirer massivement de nouveaux membres, nous devons montrer que notre
sport est stable, crédible et qu’il a un avenir.
Pour les jeunes, l’obstacle principal reste également la complexité du sport. Un débutant doit
apprendre énormément de choses dès le départ : soins, entraînement, alimentation,
réglementation, concours, etc.
La meilleure solution est de simplifier les premiers pas et de favoriser davantage la transmission
directe entre amateurs expérimentés et nouveaux venus.
Il est aussi important de vérifier qu’il s’agit bien d’un jeune qui se lance et pas d’un “ancien”
qui prend une licence au nom de sa fille ou de son fils, afin de pouvoir profiter des aides
apportées au nouveau colombophile
2. Fidélisation et accompagnement
Selon moi, le mentorat est essentiel.
Chaque nouveau membre devrait être accompagné pendant ses premières années par un amateur
expérimenté volontaire.
Mais il ne faut pas oublier que nous devons également fidéliser les amateurs plus âgés. Beaucoup
envisagent aujourd’hui d’arrêter par découragement, par fatigue ou parce qu’ils ont le sentiment de
ne plus être écoutés.
Conserver ces amateurs est tout aussi important que recruter de nouveaux jeunes, car ce sont eux
qui possèdent les connaissances et l’expérience nécessaires pour former la relève.
3. Modernisation et image
Les réseaux sociaux, les vidéos et les contenus numériques sont des outils utiles.
Je salue les efforts entrepris récemment pour améliorer la communication vidéo.
Cependant, la modernisation ne doit pas se limiter à la communication. Elle doit aussi concerner la
gouvernance, la transparence et la confiance.
Un jeune n’est pas attiré uniquement par une belle vidéo. Il veut également rejoindre un sport
crédible, équitable et bien géré.
4. Soutien financier et pratique
Une aide matérielle aux débutants peut être intéressante : pigeons, matériel de base, aide à la
gestion de l’alimentation, etc.
Cependant, cette aide ne doit pas remplacer l’engagement personnel du débutant.
L’objectif doit être de donner un coup de pouce au départ tout en permettant à chacun de construire
progressivement sa propre colonie.
Principal obstacle à résoudre dans les 12 prochains mois
Pour moi, le principal obstacle n’est pas le manque de jeunes, mais le manque de confiance d’une
partie des amateurs.
J’entends régulièrement des amateurs exprimer leur découragement ou leur méfiance concernant
certains sujets sensibles.
La priorité devrait être de renforcer la confiance grâce à davantage de transparence et de
communication.
Si les amateurs actuels retrouvent confiance dans les institutions, ils seront les premiers
ambassadeurs de notre sport auprès des générations suivantes.
Je pense également que le sujet le plus sensible aujourd’hui dans notre sport reste le dopage.
C’est probablement le sujet qui influence le plus la confiance que les amateurs accordent à la
fédération et à l’équité des compétitions.
Pour rétablir cette confiance, il pourrait être intéressant d’étudier un système plus participatif
concernant la désignation des contrôles antidopage, notamment par un système de propositions ou
de votes des amateurs.
Cette réflexion fait suite à la vidéo concernant l’antidopage que j’ai pu regarder récemment sur
YouTube : https://youtu.be/v
_
XCy6FOBlk?feature=shared.
Cette réflexion fait suite à la vidéo consacrée à l’antidopage que j’ai pu regarder récemment sur
YouTube. Si j’ai bien compris les explications qui y étaient données, un huissier de justice
interviendrait dans la procédure de désignation des contrôles. Cette démarche soulève néanmoins
plusieurs interrogations auxquelles il serait utile d’apporter des réponses claires afin de renforcer la
confiance des amateurs.
Comment seront désignés les huissiers chargés de cette mission ? Leurs noms seront-ils
communiqués aux amateurs ? Lors des contrôles, seront-ils accompagnés et, dans l’affirmative, par
qui ? Tous les amateurs seront-ils susceptibles d’être contrôlés, y compris les mandataires,
dirigeants, responsables de sociétés ou toute autre personne exerçant une fonction au sein de la
colombophilie ?
Je pense également qu’une transparence maximale sur la procédure pourrait contribuer à restaurer
la confiance. Les informations relatives aux contrôles et à leurs résultats seront-elles
systématiquement publiées ? Par exemple : la date et le lieu du contrôle, le nom de l’huissier et des
éventuels accompagnants, le nom de l’amateur contrôlé, la date de réception des résultats, le
résultat du contrôle ainsi que, le cas échéant, les sanctions appliquées et leur durée.
L’objectif de ces questions n’est pas de remettre en cause le travail des personnes impliquées, mais
de mieux comprendre le fonctionnement du système et de garantir aux amateurs que les contrôles
sont réalisés de manière transparente, équitable et identique pour tous. Une communication claire
sur ces différents points permettrait sans doute de renforcer la confiance des colombophiles dans le
système de contrôle et dans l’équité des compétitions.
À quoi ressemblerait le succès dans trois ans ?
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Diminution du nombre d’amateurs qui arrêtent ;
Augmentation du taux de renouvellement des licences ;
Nombre de nouveaux amateurs encore actifs après trois ans ;
Participation aux activités locales ;
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Satisfaction des membres vis-à-vis de la fédération.
Réduire le fossé entre la colombophilie traditionnelle et les jeunes
La meilleure solution est de favoriser les échanges entre générations. Les jeunes recherchent
souvent les connaissances des anciens et les anciens peuvent bénéficier des outils modernes
apportés par les jeunes.
Moyens nécessaires
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Davantage de bénévoles ;
Des outils de communication simples ;
Un soutien financier ciblé ;
Une stratégie claire à long terme.
Soutien attendu du comité directeur
Dans le même esprit de transparence, je pense qu’il serait également intéressant de savoir ce
qu’il adviendra des différentes propositions formulées par les jeunes amateurs dans le cadre de ce
questionnaire.
Une synthèse des idées recueillies sera-t-elle publiée par la RFCB ? Les jeunes participants
pourront-ils prendre connaissance des différentes propositions avancées et des pistes qui seront
retenues ?
Cette démarche permettrait de démontrer que les avis demandés ne servent pas uniquement à
alimenter une réflexion interne, mais qu’ils sont réellement pris en considération dans l’élaboration
des futurs projets. Elle offrirait également davantage de visibilité sur les priorités retenues par la
fédération et sur la manière dont les propositions des jeunes amateurs contribueront aux évolutions
futures de notre sport.
Je pense qu’une telle communication constituerait un signal positif en matière de transparence, de
respect et de participation des jeunes à l’avenir de la colombophilie.
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Implication des sociétés locales
Les sociétés locales sont le cœur de la colombophilie et doivent être encouragées à accueillir les
nouveaux membres, organiser des soirées d’information, mettre en place du parrainage et
favoriser les échanges entre générations.
Action rapide réalisable dans les trois prochains mois
Si une seule mesure devait être mise en place rapidement, je proposerais la création d’un
programme national de mentorat. Chaque nouveau membre serait directement associé à un
amateur expérimenté volontaire.
Je pense toutefois que la priorité absolue reste de conserver les amateurs actuels. Sans eux, nous
perdrons progressivement le savoir, l’expérience et la transmission qui constituent l’essence même
de notre sport.
Conclusion
Pour conclure, je pense que l’avenir de la colombophilie ne dépend pas uniquement de notre
capacité à attirer de nouveaux jeunes, mais avant tout de notre capacité à conserver les amateurs qui
font vivre notre sport aujourd’hui.
Les jeunes ont besoin d’exemples, de mentors et de passionnés pour leur transmettre les
connaissances et les valeurs de la colombophilie. Si nous perdons progressivement ces amateurs
expérimentés, nous perdrons également une partie du savoir et de l’histoire qui font la richesse de
notre sport.
La confiance, la transparence et l’équité doivent rester des priorités. Les amateurs doivent avoir le
sentiment d’être écoutés, respectés et impliqués dans les décisions qui concernent l’avenir de la
colombophilie. C’est à cette condition que nous pourrons renforcer l’image de notre sport et donner
envie aux générations futures de s’y investir durablement.
Je reste convaincu que la colombophilie possède encore un bel avenir, à condition de préserver ce
qui fait sa force : la passion, la transmission entre générations et le respect des valeurs sportives. Si
nous parvenons à maintenir ces fondations solides, alors nous pourrons non seulement garder nos
amateurs actuels, mais également accueillir et fidéliser les colombophiles de demain.
Théophil Tondeur
Je ne sais pas si en belgique comme la france en 1er lieu faudrais revoir avec les pouvoirs public la plantation d un pigeonnier le parcoirt du combatant
Certain pays sur les toits les combles hlm