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Dossier 018

 

 Sevrage des jeunes

 

Le sevrage d'une tournée de pipants doit être faite avec certaines précautions que nous allons essayer de comprendre en raisonnant en biologistes.

Bien sûr, au sevrage, un pigeonneau n'a pas fini sa croissance. II sait à peu près se débrouiller seul, il est protégé du froid par un plumage maintenant abondant. II mange seul évidemment mais pour boire...

Au sevrage le pigeonneau va connaître une rupture dans son rythme. Chacun sait que sans certaines techniques le pigeonneau ne mangera pas seul avant 30‑35 jours comme on le voit couramment dans les races de pigeons de fantaisie ou de chair. Chez le pigeon voyageur, on cherche un sevrage aussi précoce que possible, car nous cultivons les nerveux. Pour cela dès l'âge de 10 jours, on alimente au moins partiellement chaque couple à la case, de manière que le pigeonneau apprenne très vite à manger. Dès l'âge de 16 ‑ 17 jours il commence à «grignoter » et à 20 jours, se débrouille très bien. Tout le monde sait que, par gavage, le pigeonneau reçoit non seulement les graines, l'eau et le gril mais encore les trichomonas, les oocystes de coccidies et les œufs de vers qui polluent les graines qui traînent toujours plus ou moins au colombier en période d'élevage. Plus on attend, plus le jeune est gavé longtemps, plus il reçoit de parasites, chaque jour un peu plus. Dans les colombiers très bien tenus, où avant la saison, on fait sérieusement le point de la santé par diverses analyses médicales, ce danger est minime. Cependant en ce qui concerne la trichomonose, sait que le blocage obtenu par les traitements effectués pendant le couvage, ne dépasse pas 5 semaines, avec les meilleurs produits (l'activité d'autres ne dépasse pas 8 jours). C'est une autre raison importante de sevrage précoce.

Au sevrage, le pigeonneau a des réserves : des graisses, des muscles car il est bien rond et dur, des calories dans son foie, des vitamines, des minéraux. Ces réserves vont lui permettre de tenir les quelques jours où séparé de ses parents, il va plus ou moins   «chercher sa voie ». Même très débrouillard la veille, dans la case paternelle, le pigeonneau séparé, mis à la case de sevrage (cette case est toujours très recommandable) va seulement « grignoter » le premier jour. Le dépaysement, l'isolement vont le faire hésiter, chercher ses graines et il est probable qu'il n'en absorbera pas une quantité normale mais seulement 10 à 20 grammes. Dès le lendemain, cela ira beaucoup mieux et il mangera une quantité normale. 

Ce qu'aucun jeune au plateau ne sait faire, c'est boire. Ses parents lui apportent par gavage l'eau nécessaire, même si le pigeonneau mange hardiment dans la petite mangeoire de la case. Dès le 2e jour du sevrage, une heure après le repas, il faut prendre le jeune et lui mettre la tête dans l'eau de l'abreuvoir. Dès qu'il se rend compte que c'est de l'eau, il étend le cou et boit avidement. II est vraiment sevré dès ce moment là. II ne consommera du gril que vers 6 semaines

Voyons ce qui se passe sur le plan physiologique si les conditions optimales ne sont pas réunies. Si le pigeonneau a été élevé dans un milieu d'une santé douteuse, il est porteur de formes parasitaires (trichomonas, coccidies en évolution, vers à l'état larvaire en migration à travers le corps, foie, poumon, intestin) ou microbiennes (voies respiratoires en particulier). Tant qu'il est à la case de ses parents qui le « bichonnent », il se défend tant qu'il peut contre ces parasites ou ces microbes. Mais un sevrage peut (plusieurs jours de diète totale ou partielle, plusieurs jours sans boire alors il est dans un coin, triste et « bat des paupières ») va le mettre en état de moindre résistance. Et tous ses ennemis vont en profiter pour prendre de la virulence et des symptômes divers vont matérialiser ce qui n'était jusqu'alors qu'une discrète menace. Ainsi apparaissent le muguet (à trichomonas : en « chou‑fleur » ‑ à ‑mycose : candidose en plaque ‑ à microbisme : en plaques fines), les complications respiratoires (râle, éternuements, larmoiement), les diarrhées (coccidiose ou microbiennes, les diarrhées par le vers n'apparaissant que vers 6 semaines). Le pigeonneau maigrit (il n'a pas mangé normalement) et il se déshydrate, son bréchet se déforme (il devient « cron ») parce que les réserves minérales et vitaminiques connaissent une brusque chute, non compensée parce que l'intestin est en mauvais état et assimile mal (c'est aussi pour cela que le pigeonneau maigrit) la ration, les minéraux, les graisses, les vitamines. Ses plumes non encore arrivées à longueur se marquent. D'ailleurs ces pigeonneaux médiocres ont souvent, dès le nid, un plumage sec, de couleurs fades et ternes. Le remède à tout cela : bien sûr, d'abord la santé des éleveurs, avant les accouplements sur le plan microbien, avant l'éclosion des jeunes sur le plan parasitologique. On n'a rien à craindre au sevrage d'un jeune parfaitement sain.

 Ensuite, il y a la qualité du sevrage, précoce grâce à l'alimentation à la case dès le 10e jour, surveillé pour éviter que les pigeonneaux restent plusieurs jours sans boire. Pendant ce laps de temps la ration sera très « tonique », très riche en protéines

80 % de pois, 20 % de maïs par exemple, pendant 4 ‑ 5 jours. Ensuite le pigeonneau est mis au colombier des pigeonneaux, avec tout l'élevage de l'année et reçoit le mélange élevage classique.

Enfin, il y a les conditions particulières. Celles par exemple que vont connaître les jeunes que l'on expédie à travers le pays, dans un petit carton, sans boire ni manger, manipulé plus ou moins délicatement ! ?, dont vite fatigué, puis dépaysé, choqué etc... Tout ce qu'il faut pour faire une crise quelconque. Pour éviter cela, il ne sert à rien de mettre du mélange dans le carton. Encore moins à boire. Ce qu'il faut, c'est prévenir toute crise, parasitaire ou microbienne. II existe pour cela des formules polyvalentes qui données 1 jour ou 2 (c'est mieux) juste avant l'expédition, « nettoient » l'organisme du pigeonneau et le mettent à l'abri de toutes ces histoires. C'est une arme de valeur qui a sa place un peu partout.

 Dr Jean‑Pierre STOSSKOPF

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