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Dossier 014

INTOXICATIONS

 

Notre siècle est dominé par la chimie. Le champ où vont tous nos pigeons est un enfer chimique périodiquement et régulièrement renouvelé. S'y succèdent engrais, traitements chimiques (insecticides ‑ fongicides), amendements. Mais les villes ne valent pas mieux avec leurs vapeurs d'essence, de mazout, les fumées sulfureuses ou nitriques. Et il faut y ajouter les médicaments dont abusent certains amateurs, véritables maniaques du traitement.

Si certaines intoxications sont caractéristiques, la plupart prêtent à confusion si bien qu'on va aussi bien les confondre avec des maladies microbiennes ou parasitaires que prendre une maladie pour un «empoisonnement au champ».

Pourquoi les pigeons s'intoxiquent‑ils ? Ils recherchent la plupart du temps la nourriture ou un complément de cette nourriture (sel, oligo‑éléments, etc ...). Cela les amène à consommer grains traités (insecticides ‑ fongicides), de l'engrais granulé (goût salé), à rechercher certaines boissons à goût salé, ou astringent, etc... Deux considérations préalables : la nécessité d'une alimentation complète et bien équilibrée non seulement sur le plan des graines mais aussi sur celui des compléments classiques (sel, grit, verdure, etc ...1. Et aussi la nécessité d'une recherche scientifique et pratique de la totalité des besoins minéraux, acides aminés, vitamines, etc... qui n'ont jamais été fixés et qui font que les pigeons, en particulier au moment de l'élevage des pigeonneaux, malgré toutes sortes de compléments à leur disposition au colombier, se précipitent au champ.

Certaines défaillances de l'amateur peuvent provoquer des catastrophes: pigeons manquant d'eau au colombier qui vont boire dans les flaques d'eau en bordure des champs traités et rentrant mourir au colombier (intoxication par les organophosphorés insecticides, et plus rarement par les fongicides mercuriels).

Parmi les intoxications «simples» ‑ de plus en plus rares au fur et à mesure que la chimie agricole devient plus subtile (on n'emploie plus d'arsenic, moins de sulfate de cuivre, moins de mercure, beaucoup moins de plomb) ‑ celle qui reste la

I

plus fréquente est celle par le sel de cuisine. Et là, l'amateur est habituellement le grand responsable : on connaît les besoins réguliers du pigeon en sel de cuisine (chlorure de sodium), en particulier pendant l'élevage des pigeonneaux. AUSSI, de nombreux amateurs mettent ils tout simplement un petit pot de sel au colombier. C'est très bien si... on en remet tout de suite quand il n'y en a plus. Si les pigeons sont plusieurs jours sans sel, leurs besoins quotidiens s'additionnent. Alors, ou bien ils vont au champ et consomment des granulés ‑salés d'engrais s'ils entrouvert et s'empoisonnent (intoxications par les nitrates, les phosphates, la potasse) ou bien, quand l'amateur remet du sel, ils s'en gavent et en meurent : 5 grammes (une cuillère à café) de sel tuent un pigeon.

Parmi les poisons organiques, les plus fréquents sont les organophosphorés insecticides consommés accidentellement dans l'eau de boisson, poisons du système neuro‑musculaire (faiblesse, vomissements, diarrhée, troubles cardiaques), les désherbants (faiblesse, troubles cardiaques), les grains traités aux fongicides (sels organiques de mercure =diarrhée hémorragique, ivresse ou Thirame apparentes = vomissements, diarrhée, paralysie). Beaucoup plus rares sont les intoxications parle métaldéhyde (antilimaces), la crimidine (antimulots), la strychnine provoquant tous deux des crises nerveuses qui rappellent l'épilepsie ou par la coumarine !raticide) responsable d'hémorragies internes quelques jours après la consommation.

Beaucoup plus fréquentes encore sont les intoxications chroniques : le pigeon avale ou respire chaque jour (vapeurs d'essence, de benzine, gaz de fumier, etc) et faibles quantités de poison qui n'ont aucun effet spectaculaire mais provoquent peu à peu des symptômes caractéristiques : par exemple amaigrissement, diarrhée, troubles nerveux, etc... par atteinte du foie, des reins, du cerveau. Une anecdote caractéristique

un très brillant amateur liégeois voit peu à peu ses résultats baisser. II fait rechercher les diverses maladies classiques, rien ! Un jour, il voit ses pigeons boire avec délices les gouttes d'eau perlant au bout des crochets de cuivre qui tiennent les ardoises du toit. Pourtant ce toit a toujours existé. Un jour, il fait le rapprochement avec la transformation de son chauffage central à charbon en chauffage au fuel. En réfléchissant bien, il en arrive à la conclusion que ses déboires datent de là. Sans plus attendre, il remet son chauffage au charbon. Et peu à peu, les résultats remontent. II est probable que l'action des fumées du fuel sur le cuivre des crochets donnait naissance à un composé toxique à la longue et... fort apprécié des pigeons.

Parmi les intoxications par les plantes, signalons la plus fréquente : celle déclenchée par la consommation )par manque de grit et de verdure) des lichens des toits d'ardoise (rejoint‑on là le cas précédent, les lichens accumulant le toxique ?I. Les pigeons sont pris de faiblesse, paralysie totale et mort si on n'intervient pas.

Que faire en cas d'empoisonnement ? D'abord se retirer de l'idée que le lait est un «contre‑poison». Ca n'est que très rarement vrai (mercure).

Tout d'abord, il faut faire rejeter le poison encore dans le jabot. Donc lavage du jabot avec une bonne poire d'eau tiède. Aussitôt après, on bascule le pigeon tête en bas, on prend le jabot à pleine main et on serre pour faire vomir immédiatement cette eau. Si on la laisse et surtout si le poison est soluble, on aggrave l'intoxication puisqu'on hâte la diffusion par l'eau, à travers l'appareil digestif et l'organisme tout entier.

Ensuite, il faut lutter contre les symptômes : donner des calmants aux excités, des toniques (un grain de café ‑ pas plus) aux endormis et aux paralysés, etc... Enfin, il faut prévenir l'atteinte du foie et des reins, très fréquente, par les toniques du foie (boldo, méthionine, choline) les diurétiques. Ces produits peuvent être conjugués avec un complexe vitaminique B, tonique du système nerveux et musculaire.

Les suites des empoisonnements sont fort variables. Certains pigeons n'en portent aucune trace, d'autres restent marqués à vie, maigres, triste, entéritiques. L'élimination de ces derniers s'impose. Comme on l'a vu, la vigilance de l'amateur est la meilleure garantie contre la plupart des intoxications.

 

Dr Jean‑Pierre STOSSKOPF

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