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Dossier 005

LA CAUSE ET L'EFFET

 

   Tout récemment un amateur m'écrivait : « Un de mes yearlings, pigeon de grande origine fait toujours des fientes liquides. Cela ne cesse que si je le restreins en eau de boisson... » II y a là une confusion extrêmement fréquente dans l'esprit des amateurs

   supprimer l'effet, c'est‑à‑dire négliger de rechercher l'explication de l'anomalie puis d'y remédier si cela est possible et valable, pour ne s'en tenir qu'à supprimer le symptôme. Quand un animal boit une quantité anormale d'eau, c'est qu'il a besoin de rééquilibrer la teneur en eau de son organisme. La cause la plus fréquente en est une inflammation de l'intestin qui diminue l'aptitude de l'appareil digestif à absorber cette eau (qui passe dans le sang). L'animal doit donc boire beaucoup plus d'eau que la normale. L'excès, qui n'a pu traverser l'intestin en mauvais état est rejeté avec les fientes : c'est la diarrhée... Autre possibilité : des reins en mauvais état ; certains déchets restent dans le sang, ne pouvant franchir le filtre qu'est le rein. Le pigeon a soif parce qu'il s'intoxique. Et l'eau en excès est rejetée par le rein, gagne le cloaque et est rejetée avec les fientes. Donc, supprimer l'eau, c'est peut‑être supprimer la diarrhée, mais surtout c'est aggraver l'état général du pigeon en provoquant peu à peu soit sa déshydratation (entérite) soit son intoxication (néphrite c'est‑à‑dire inflammation ou déficience rénale).

Le même état d'esprit se manifeste souvent à propos des traitements. Un autre amateur m'écrit : « Je n'ai pas fait de piqûres parce qu'un viel amateur m'a dit que si je les faisais je ne ferais plus de prix. » Il s'agissait d'une attaque grave de « râle » c'est‑à‑dire un faisceau de microbismes et de parasitismes conjugués. Ce traitement incomplet avait pour premier effet de permettre une extension de la maladie, le nombre de pigeons râlant augmentant de jour en jour. Et puis, réfléchissons un peu : quand une colonie est ainsi atteinte, n'est‑il pas du plus élémentaire bon sens de penser qu'un certain nombre de pigeons risquent d'en garder des lésions définitives (sur le coeur, les poumons, les sacs aériens) qui les rendront strictement incapables de tout effort athlétique et rendront leur élimination indispensable. Attribuer aux piqûres l'effet nocif qui est en fait celui de la maladie qu'elles sont destinées à guérir c'est de l'aberration dans le raisonnement. N'était‑il pas de toute façon plus dangereux de ne rien faire ?

Encore un autre aspect de ce problème, plus subtil celui‑là. Et à ce propos encore une anecdote : un amateur de Cologne me téléphone un jour, me demandant mon avis sur son cas. La conversation me montre que la paratyphose traîne chez lui et je lui dis ce que je pense utile : triage, traitement, vaccination, nouveau triage. Et il s'exclame

Pas de vaccination, ça donne la maladie à ceux qui ne l'ont pas ! » J'éclate de rire et lui explique l'impossibilité absolue de cette contamination par le vaccin et le peu de logique de sa position. Un vaccin comme celui employé contre la paratyphose est ce qu'on appelle un « vaccin tué ». C'est‑dire que c'est une suspension des cadavres des microbes de la maladie (salmonelles) tués soit par la chaleur (on chauffe la suspension pendant plusieurs heures) soit par des antiseptiques (formol par exemple). Ces vaccins sont obligatoirement testés, contrôlés avant leur mise en vente. Le principe de la vaccination est fondé sur l'aptitude de l'animal vacciné à avoir une réaction de défense contre le microbe, microbe inoffensif puisque... il est mort. Cette réaction de défense, progressive (on vaccine au moins 2 fois) confère au pigeon vacciné ce qu'on appelle « l'immunité » contre le microbe de la maladie.

  Mais cette réaction de défense devient souvent très violente quand on vaccine un pigeon déjà contaminé. Aux principes du vaccin s'ajoutent ceux des microbes vivants déjà dans le pigeon et pendant quelques jours, ces microbes vivants s'en trouvent plus virulents et cela d'autant plus qu'ils se trouvent dans des endroits du corps où ils sont relativement à l'abri des traitements chimiques ou antibiotiques. Dans la paratyphose, il s'agit surtout des articulations, endroits où ne circule pas de sang donc peu accessibles aux traitements par la voie digestive ou en piqûres. On boit donc, quelques jours après la vaccination, apparaître des cas de boiterie, de mal d'aile et l'amateur pense à un effet néfaste de la vaccination. En fait ces pigeons étaient déjà atteints et la vaccination n'a fait que hâter l'apparition du mal qui se serait révélé un peu plus tard. Donc ce qui peut sembler de prime abord comme un grave inconvénient est en fait un phénomène très salutaire puisqu'il permet de parfaire le triage en révélant ces oiseaux si dangereux puisque longtemps impossible à détecter qu'on appelle les « porteurs sains » et qui, sans montrer des symptômes de la maladie, éliminent par leurs fientes, leur sperme, leurs neufs, des quantités considérables du microbe et contaminent ainsi continuellement tous les pigeons qui les approchent.

J.P. STOSSKOPF

 

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