La Fédération Cubaine de Colombophilie; écrit par Herlán J. Varona Socías

 

La pratique de la colombophilie à cuba remonte à l'an 1881, naissant dans la ville de la havane les premiers possesseurs de pigeon voyageur à l'époque.

Ces pigeons se sont même fait remarqué par leur participation dans la guerre d'indépendance en portant des messages aux troupes Mambises  qui ont libéré Cuba -Les Mambises [Le terme mambí – au pluriel mambises – est utilisé à Cuba pour désigner les patriotes qui luttaient contre le colonialisme espagnol-.

Le 15 septembre 1900, s'etait fomenté la première association colombophile de cuba.

De 1905 à 1910, s'effectuèrent des vols sur mer, battant la distance entre Cayo Hueso et la Havane.

En l'an 1925, s'est fondé la seconde association, qui correspondait à Camagüey.

En l'an 1927, surgirent celles de Matanzas et d'Holguín et disparaissant celle d'Holguín vers 1934-1935.

Au moment du triomphe de la révolution en 1959 ,3 associations existaient à cuba; celles de la ville de la Havane, Matanzas et Camagüey.

Dans le but de contrôler et d'appliquer les plans de développement pour que le pays se crée, par la Résolution N° 292 du 13juillet 1965,la fédération cubaine de colombophilie ,fonctionnant ainsi jusqu'à son inscription officiel dans le registre des associations du ministère de justice.

La fédération possède actuellement 14 délégations provinciales, regroupant 107 associations de base dans les communes et les municipalités de tout le pays.

 

La fédération colombophile de cuba est constitué d'un congrès, un exécutif national, conseil de directorat national, exécutif provincial et d'un exécutif des associations.

Dans un aspect sportif, la fédération colombophile de cuba appartient à;

-au comité olympique cubain,

-association Ibéro Latino-américaine de colombophilie,

-fédération internationale de colombophilie.

Elle a participé fondamentalement à partir de 1995, dans de différents championnats mondiaux, juvéniles, les circuits AILAC obtenant ainsi des résultats éminents dans les circuit du Portugal, Argentine, Mexique, et Espagne.

La structure de la fédération colombophile de cuba se maintient à 3 niveau;

- la fédération nationale,

-les délégations provinciales,

- et les associations municipales.

La fédération de colombophilie de cuba  fut crée par la résolution  N°292 DU 13 JUILLET 1996, elle possède 14 délégations provinciales et 107 associations municipales de base avec un total de 4676 associés dans tout le pays.

Elle se fait distinguer également dans de divers endroits dans les compétences internationales, elle joue un rôle  très important dans le réseau des communications du pays.

Elle appartient à la F.C.I, à l'A.I.L.A.C et au comité olympique cubain.

Elle se proposait aussi comme siége pour la célébration d'un colombodrome international dans la ville de la Havane.

 

Vieille photo des membres du conseil de la société colombophile de la ville d'Holguin à Cuba.

 

 

 

 

 

 

 

-L'histoire des pigeons voyageurs à Camagüey, Cuba:écrit par HerlánJ.VaronaSocías

                                                                                                                Camagüey.Cuba

 

 

-Au début de 1925, le Dr Victor Manuel Pérez, le père de la colombophilie cubaine écrivait; "Un groupe de fans enthousiastes et amateurs très passionnés du plus intéressant et du plus noble des sports travaillent intensément dans cette légendaire ville cubaine de Camagüey,oeuvrant afin d'organiser une société colombophile. L'idée est d'une grande importance et signifie un pas en avant dans l'édification de celle qui un beau jour, peut être pas si lointain, serait la grande fédération cubaine de colombophilie.

La formation de nouvelles sociétés colombophiles dans de différents endroits de l'île serait un facteur décisif dans la réalisation de cette belle idée, qui semble aujourd'hui une chimère.

Les Camagüeyens ont eu l’initiation de l'idée proposé et ont invités tout les concernés afin d'effectuer cette mise au point,et avec son exemple,digne d'imitation peut ainsi commencer la progression définitive vers la réalisation de la grande fédération colombophile cubaine,pour laquelle ont plaidé et intercédé depuis plusieurs années,des jeunes enthousiastes  parmi lesquels figurent   Alfredo Primelles Porro, Emilio Biosca Giround, Manuel Garcia Puente, Manuel Mendoza Rojas et autant d'autres ,effectuent actuellement un travail organisateur à  Camagüey,une ville d' doit surgir à la vie des collectivités la société colombophile de Camagüey.''.

L'effort et l'enthousiasme des amateurs de Camagüey s'est vu couronné avec l'assistance d'un croissant nombre d'eux,à la réunion effectué au cabinet du Dr. José Julio Martinez Giralt le 10Mai 1925,surgissant ainsi ,la société colombophile de Camagüey (S.C.C.),et elle est devenu la seconde à être fondé de tout le pays.

La première directive resta intégré de la forme suivante;

-président; Presidente Dr. José Julio Martínez Giralt

-Vice président; Vice-Presidente Dr. Alfredo Sánchez Agramonte,

-secrétaire; Sr. Alfredo Primelles Porro,

-secrétaire adjoint; Dr. Emilio Biosca,

-trésorier; Sr. Manuel García Puente,

-trésorier adjoint; Sr. Oscar Arias,

et les membres sont Messieurs; Ubaldo Viamontes, Francisco Ramos et  José Carballo,

auxquels s'unissent en tant qu'associés fondateurs Messieurs; Eduardo Mola, Oscar Oms, Ignacio Ortega, Francisco Cabeza García, Julio Bango Giralt y el Dr. Manuel E. Mendoza Rojas entre autres.

Vers la fin du mois de décembre 1925, s'effectuèrent les premiers lâchés d'éducation qui correspondent à la 1iére saison officiel qui connaissait deux routes; l'oriental et l'occidental,

célébrant ainsi le 1ier dimanche du mois de janvier 1926 le premier concours effectués à Las Tunas à 120KMS de Camagüey .Mr Oscar Arias résulta ainsi le premier champion qu'avait la société colombophile de Camagüey,et parmi ces pigeons les plus remarquables,il y'a avait

la  10-25 femelle écaillé ,qui était le pigeon qui  lui a donné le plus de point  pour le championnat,le numéro 195-25  un male écaillé constitue avec  la femelle connu sous le nom de “LA GUANTANAMERA” deux pigeons  qui étaient de la pure race Durieux.

Parmi les races qui peuplaient les premiers pigeonniers de notre ville, il y'avait les Janssens, Vassart, Grooters, Hanssenes et la race connu sous nom de ; Durieux qui étaient introduit

comme quelques unes des meilleurs souches de pigeon belge de l'époque et qui plus tard grâce à Mr Jules Janssens,qui était président de la fédération belge à l'époque,il était alors facile de connaitre les pedigrees de ces magnifiques pigeons qui arrivèrent aux mains des colombophiles camagüeyens comme CADEAU offert par leur collègues  de la havane comme le Dr. Félix Suárez Garro, Sr. Constantino Salazar, Sr. Tomás Barzail, Sr. Gustavo Parajón, Sr. R. Goizueta, Ing. Oscar Contreras, Ing. Carlos López Céspedes, Sr. Emilio Tovar et les frères Pérez Lerena parmi d'autres.

De ces extraordinaires pigeons surgirent les premiers"AS" qui sont devenu celebre comme l'écaillé 175-25 qui appartient à  Ubaldo Viamontes , ce dernier est un pigeon connu sous le nom de "LA  PICA",et surgit aussi le celebre pigeon appelé" La Coquito "de Manuel Garcia Puente;mais aucun pigeon ne fut aussi meilleur et aucun non plus obtenait les premiers prix comme le celebre écaillé bleu à avec quelques plumes blanches 90-25 connu sous le nom de"El Peineta" , une propriété du Dr,Manuel Mendoza Rojas,de qui le fils,lui aussi colombophile, déjà retraité ,Sr Manuel Mendoza Reboredo ,conserve encore sa bague

et une authentique photographie.

 L'ingenieur cubain Herlan Varona à Camaguey en 2006.

Ronaldo Reyes au pullover jaune est le plus jeune des champions  deMatanzas qui est le fief des grands

 Champions cubains actuellement, 1ier au classement de Fond en 2009, avec les lunettes Le Dr Boris Tato.

VIDEO ; les pigeons prisonniers du Dr Boris Tato et sa maniere de les faire voler;

www.youtube.com/watch?v=hiEnrUVTLU8&feature=related

Son pigeonnier de l'exterieur avec un beau paysage, http://www.youtube.com/watch?v=1JjIFdWQJ94&NR=1

 

 

  Herlàn Varona toujours à coté de son pigeonnier à Camaguey/2006.

 Le grand champion Luis Henriquez de la ville de Matanzas tenant un pigeon, le petit garçon

  c'est son fils, quant au jeune homme c'est un ami à Luis.

VIDEO; les installations de Luis Henriquez et emprisonnement de ses pigeons,

 

http://www.youtube.com/watch?v=mUwlehXD5Wo&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=Dx5wm13pF6g

 

 

 Pigeonnier du champion luis henriquez de la ville de Matanzas.

VIDEO, vu de l'exterieur avec un beau paysage cubain; http://www.youtube.com/watch?v=LlkjgLpTTvo&feature=related

 

                    Le pigeon voyageur cubain; écrit par Herlán J.Varona Socías 

 

            Dés le commencement de la colombophilie à Cuba au début du 20iéme siècle, avec la création de la société Colombophile de la Havane le 15 septembre 1900, la première dans tout le pays, les colombophiles cubains se préoccupaient pour améliorer la qualité des pigeons qu'ils possédaient en raison de la nécessité de les faire revenir le même jour de lâcher et d'obtenir le fait d'atteindre la plus grande vitesse possible au vol; ainsi qu'une meilleur morphologie et adaptation aux conditions climatiques de notre île, tout cela  uni à l'essor qu'atteignait

de mieux en mieux la colombophilie dans le monde,principalement en Europe et en Belgique  comme nation mère -berceau de la colombophilie-,ce qui faisait une décisive influence auprès de nos éleveurs par toute l'information qui arrivait à travers la presse spécialisé,comme le journal"Le Martinet",dont les directeurs Mrs .Félix Gigot, Albert Durieux et Joseph Hénin, selon les différentes époques, maintenaient une étroite amitié avec beaucoup de nos colombophiles.

La majorité des colombophiles cubains des premières cinquantaines d'années d'existence de la S.C.H -société colombophile de la Havane-  mais aussi ceux de la société colombophile de Camagüey,qui est déjà crée pour 1925,étaient des personnes richement fortuné,d'une bonne position économique,dont la majorité étaient ingénieurs,médecins,vétérinaires,avocats ,homme d'affaires,etc. etc.;ce qui leurs permettaient l'importation d'excellents exemplaires à partir des pays comme la Belgique , la France ,l'Angleterre ,l'Espagne et les Etats unis ,dans la plupart des cas à des prix extrêmement élevés,contribuant de cette manière ,à ce que le sport ailé se consolide sur des bases solides en raison de la grande qualité obtenue des exemplaires qui étaient entrain de se disperser dans les pigeonniers du pays.

A ceci, s'ajoute le haut niveau culturel de ces chers Mrs, qui étaient entrain de faire développer une colombophilie très technique, à quoi contribuaient en grande mesure,le fait de compter parmi leur rangs,sur deux personnalités dotés d'une grande connaissance et capacité pour écrire -ils étaient auteurs d'ouvrages colombophiles- et transmettre leur enseignement ,ces deux médecins ,comme l'étaient les inoubliables Docteurs Félix Suárez Garro et  Víctor M. Pérez Lerena, qui avec leurs oeuvres et travaux aidaient énormément au développement et à la consolidation de la colombophilie, non seulement à cuba,mais aussi dans le reste des pays de langue espagnol.

Dans une grande vue futuriste, capable de prendre conscience à une époque si tôt comme 1929, sur la création d'une race Créole, par la nécessité d'obtenir des pigeons qui étaient après tout adaptés à notre fort climat tropical qui affectait les pigeons ramenés du si froid et si lointain continent européen, sur quoi celui que nous appelons "le père de la colombophilie cubaine"le Dr Victor M.Pérez Lerena fit une exhortation aux colombiculteurs cubains pour qu'ils travaillent dans ce sens.

Le Dr Victor M.Pérez Lerena expliquait dans les pages de la revue "Cuba colombophile" de 1929 ,la nécessité de compter sur notre propre race de pigeon ,puisqu'ils seront nos pigeons ,adaptés à notre milieu ambiant,à notre climat .Antérieurement à cette date ,les cubains avaient importés les pigeons des races Wegge, Grooter, Van Shingen, Pittevil, Gigot, Vassart, Hansenne, Janssens, Gilbert, Bamplain, Veckman, Fabry, Ruhl, Drapps, Heitzman, De Mooy, Miller, Collenet, Gurnay, Henin, Bricoux et Sion

parmi d'autres .Durant cette année même, sont importé les premiers Stassart par Mrs. Miguel  A. Reyes et Francisco Pérez Lerena,ce dernier qui maintient d'excellentes relations d'amitié avec le grand champion belge Guillaume Stassart ,qui en Octobre 1935 réalisait un voyage à Cuba et ramenait personnellement un groupe de ces formidables pigeons dans l'objectif de contribuer à l'organisation de ce qu'on appelait; "le foyer des Stassart à Cuba",propriété des frères Pérez Lerena.

En 1914, le Dr Manuel Viera Montes de Oca –Oca; nom d'un endroit- avait importé un extraordinaire lot de 12 pigeons, qui sous le nom des "Durieux", aidait à élever la qualité de nos pigeons voyageurs avec les éclatants triomphes qu'ils étaient entrain d'atteindre et fortifiant ainsi les pigeonniers dans lesquels ils étaient introduit. Quinze ans plus tard, il était au su de tout le monde que ces pigeons provenaient des pigeonniers de Mrs. Jules Janssens et d'Arturo Marchal, et ils appartenaient aux races Wegge, Van Shingen et Grooter, sans doute parmi les meilleurs de Belgique dés lors, et des races qui sont la base des meilleurs pigeons voyageurs qui existent actuellement dans le monde.

Avec le travail patient et la sélection faite par les différents cultivateurs au long de plus de cent ans de colombophilie à Cuba, et avec l'introduction de quelques pigeons ,comme les importations de Grooter faites à la fin des années quarante et au début des années cinquante par Mr.Omelio Garcia Pila et Mr.José A. Pérez Noriega à partir des E.U.A, étaient entrain de se consolider dés lors les pigeonniers cubains et en raison du mélange de ces excellentes races, ceci donna lieu au surgissement de celui que nous avions coincidement appelé;"le pigeon voyageur cubain",prédominant en ce pigeon avec plus grande force ,les races Wegge, Van Shingen, Grooter, Stassart et  Janssens ( Jules Janssen  de Schaerbeek),,qui se démontre –c'est à dire le pigeon voyageur cubain- avec de différentes caractéristiques qui apparaissent dans ces pigeons comme les yeux tabacs et blancs des "Wegge" et des" Van Shingen" qui les assurent comme d'excellents voyageurs de fond;le ton d'un teint rougeâtre à l'intérieur des plumes  des ailes et dans des occasions dans le reste du plumage  est du à la présence des Grooter ;la force et la résistance pour voler aux grandes distances unis à la couleur des yeux ,dans des occasions tabacs ou marron,occasionné par la présence des Stassart;en plus d'une grande vivacité et pouvoir d'orientation  hérités des meilleurs qualités de leur ancêtres,qui sans doute les rendent possesseurs d'une grande qualité.

Un fait important qui aussi influa dans la formation et consolidation de notre propre race de pigeon voyageur, c'est qu'à partir de 1959,on a cessé d'importer les pigeons à cause des grands changements politiques,économiques et sociaux occasionnés dans le pays avec le triomphe de la révolution Cubaine ,qui fit que se mêlent les sangs et se mélangent même beaucoup plus entre elles les lignées en formation et elles s'homogeinisaient beaucoup plus, faisant ainsi que la plus grande partie de nos pigeons actuels ont un haut degré de parenté ou origine commune. A tout  cela, s'ajoute un autre fait qui s'est passé dans la  seconde moitié des années soixante avec une donation des exemplaires qui venait –qui venait=le lot- des pays de provenance "Chéquoslovaquie" et "Roumanie"  ,ce qui provoqua un échec occasionné par les caractéristiques de ces pigeons ,qui avaient beaucoup de plumage ,et ils étaient grands comme oiseaux,totalement différents des nôtres,qui ne purent s'adapter à notre milieu et en raison  de leur beauté et de leur morphologie,ceci fit que plusieurs de nos colombophiles rejetèrent ou chassèrent de leur colombiers notre ancien pigeon et plongèrent dans la culture de ces pigeons cheques et roumains  ou les croisant avec ceux qui existent déjà ,ce qui les mena à un éclatant échec et faisant de la sorte ,que s'éteignent beaucoup de ces pigeons. Une fois qu'ils se sont aperçus de l'erreur, un peu en retard, ils retournaient travailler sur les anciens pigeons, mais ils s'étaient déjà fait perdre beaucoup de lignées importantes.

Seuls, sont ceux qui ne se laissèrent pas porter par ce remous tchèque et roumain, surent maintenir nos cubainissimes pigeons et c'est à eux que nous devons aujourd'hui l'existence de ces derniers. C'est pour ça que la plus grande partie des meilleurs pigeons de l'actualité ont un tronc commun basé sur ce que Mr.Juan Pulido Ledesma et Mr.Fransisco Paco Alonso,  en leur qualité de "grands artistes principaux",purent cultiver à partir ,fondamentalement,des pigeons comme le 2415-61 male mosaïque,le 2090-59/01 male bleu ,la femelle écaillé 174-58/67 et le derby86-56 étant un male écaillé respectivement,tous provenant à leur tour des meilleurs pigeons laissés par Omelio Garcia Pila.

Parmi les grands colombophiles qui se sont distingués dans la culture du pigeon voyageur cubain et qui ont laissé une ineffaçable empreinte due à la prédominance des lignées qu'ils sont arrivés à former et dont les caractéristiques sont encore toujours présentes dans nos actuels pigeons voyageurs,on trouve parmi eux ,le Dr. Gustavo García Montes ,l'un des plus grands colombophiles et colombiculteurs cubains de tout les temps .Gagnant  des championnats à partir de 1936,1937,1938,et 1942;dont le pigeonnier se basait sur les  “Durieux”et était considéré par les colombophiles de son époque (entre la décade du 10' et celle du 50')comme un raciste par l'uniformité et qualité de ses pigeons ,qui quand nous révisons avec profondeur le pedigree de quelques-uns de nos pigeons voyageurs,nous rencontrons la présence de ses pigeons comme le 321-30/45male écaillé , acquit par Mr.Omelio Garcia Pila et accouplé de manière presque inséparable avec l'extraordinaire femelle écaillé 2423-37/44, avec laquelle  il a produit des exemplaires excellents comme l'était la derby100-51femelle écaillé gagnante de plusieurs prix de fond ,parmi lesquels un second depuis Guantanamo à 830kms,le même jour de lâcher avec un temps très pluvieux.

Aussi,Mr.Omelio Garcia Pila ,sans doute est l'un des meilleurs de tout les temps,en tant que colombiculteur et compétiteur de tout les temps,duquel proviennent dans leur majorité la plupart des pigeons actuels et il est le continuateur en quelque sorte ,de l'œuvre de Garcia Montes,de qui il a acquit plusieurs pigeons quand celui-ci se retira de la colombophilie active en 1950 du fait qu'il s'est retrouvé malade du cœur .Gagnant de plusieurs championnats de fond en 1955,1956,1957,1958 et 1960;en plus du derby de 1953,cet an même même troisième au concours de vitesse,3iéme dans le grand prix sélectif et 4iéme dans le fond .Premier au  classement du prix sélectif en 1958 et en 1959.

Propriétaire du pigeon 2423-37/44 femelle écaillé considéré le meilleur pigeon cubain de tout les temps et dont la descendance est entrain de faire encore toute une histoire.

Le Dr.Victor Pérez Lerena grand colombiculteur qui se maintenait jusqu'en 1965 , l'an durant lequel il moura et il consacrait son temps dans la culture des Stassart.

Encore parmi ces cultivateurs les plus distingués dans la culture du pigeon voyageur cubain,je citerai Mrs. César Pérez Soriano, Roque Duque, Carlos López Céspedes, Juan Ablanedo, Carlos Saladrigas Heredia, Ignacio Garrido, Rafael Sotolongo et plus récemment le Dr. Heliodoro Martínez Junco et ceux que j'ai déjà mentionné Francisco Paco Alonso" et "Juan Pulido Ledesma" parmi d'autres.

Les pigeons voyageurs qui se distinguaient à cuba durant ces 100 années de colombophilie à cuba étaient nombreux et excellaient en leur genre, garantissant ainsi pour leur descendance la qualité qu'ils possédaient. Simplement, je mentionnerai quelques uns que je considère les plus importants car il est impossible de les mentionner tous .Comme je le racontais antérieurement, la 2423-34/44 une femelle écaillé qui était un formidable pigeon, avec plusieurs prix de fond en 1949, excellente reproductrice, arbre principale des meilleurs pigeons voyageurs de l'actualité dans le pays. Elle était la fille du 1331-36 male écaillé avec des taches blanches à la tête,qui à son tour était un remarquable pigeon des voyages et un bon reproducteur avec plusieurs premiers prix à 500,720,et 830kms,fils de deux stassarts pures connus sous les noms de “David y Desgraciée”. Le 2090-59/61 male bleu ,5fois  récompensé en faveur de son propriétaire Mr.Omelio Garcia à partir de Guantanamo à830kms..Le 2858-58 male couleur chocolat ,excellent voyageur et reproducteur .Propriété de Mr. César Pérez Soriano .Le 8681-73/75 male écaillé ,1ier prix à partir de Baracoa en 1977,à 870kms,grand reproducteur et grand raceur ,dont la descendance se caractérise par ses exemplaires extrêmement sûrs dans les vols de longue distance .Propriété de Fransisco Paco Alonso .La 5050-78 femelle bleu ,excellent voyageur et bonne reproductrice avec un grand nombre de prix entre le demi-fond et le fond .La 5952-85 femelle écaillé avec plusieurs prix de fond,remarquable  dans la reproduction .La 2637-70 femelle écaillé ;avec plusieurs prix à plus de 680kms.,entre lesquels 2 fois à  Maisí et Baracoa .Le célèbre 351-73 un male connu sous le nom de ''El Cabito''-le pigeon  plus célèbre de tout les temps à Cuba ,qui a marqué une étape importante comme reproducteur étant descendant de la 2423-37/44.La 174-58/67 femelle écaillé ,connu sous le nom de ''La Moa'',extraordinaire pigeon des voyages et de même en reproduction,ayant un haut degré de consanguinité avec la 2423-37/44 et mère du 'El Cabito''. Le 2415-61 male écaillé mosaïque, grand reproducteur. La 8778-92femelle écaillé, ayant un haut degré de consanguinité puisqu'elle était la fille et la nièce du''El Cabito'',remarquable volant au concours de fond  et à n'importe quel distance ,récompensé 3 fois à partir de Alto Cedro à 720kms., Holguín 680 Kms., Las Tunas 620 Kms, Baracoa 870 Kms et Maisí 920 Kms .Tous ces pigeons sont de la propriété de Juan Pulido Ledesma.Le2021-66 male écaillé ,couleur bleu avec plumes blanches -une ou deux plumes blanches sur les ailes –,record à partir de Baracoa à870kms.Proprieté de Mr.Perdomo  qui vient récemment de décéder .Le 47977-94male écaillé ,unique exemplaire cubain qui a volé à partir de Moa jusqu'à Pinar del Rio, couvrant ainsi la distance de 970kms.Proprieté d'Emilio Bethencourt.La 1085-73 femelle écaillé ,pigeon très remarquable dans le demi-fond .Propriété de Mr.Orestes Altuve.

Tout ces pigeons et beaucoups d'autres qui échappent à ma mémoire ou que je ne connais pas du fait qu'ils se trouvent dans différentes régions du pays, ont un tronc commun ou sont étroitement apparentés entre eux, ce qui fait qu'ils ont des caractères pareils qui les identifient comme une race; Le pigeon voyageur cubain. Nous pouvons les décrire comme des volailles d'une musculature bien défini, taille et volume moyen, pattes courtes, peu de plumage, capable de supporter notre fort climat avec une grande gamme de couleur prédominant le bleu, l'écaillé clair ou obscur(foncé), bronzé, mosaïque, et dans la moindre mesure la couleur cannelle,rouge cendré –rouge dominant ou meunier –et le noir .Ils possèdent une tête moyenne conforme ou en accord à sa taille ou corps avec les morilles moyens ou petits et dans quelques pigeons apparaissent les contours –on dit souvent contour des yeux ou des plumes- gros qui leur donnent  une grande beauté ,en plus du fait de compter sur une grande gamme de couleurs des yeux,qui selon la ligné prédominante ,peut aller du blanc,au rose;à la couleur perlé,fraise, et marron,ou à partir  du jaune ,orange,rouge et tabac ;en raison de la présence de différentes races belges présentes dans sa formation. En plus,ils possèdent d'excellentes ailes très grandes ,avec une grande résistance pour voler les longues distances ,dans beaucoup de cas  climatiques,comme dans des temps adverses,aux vents forts de direction variable,beaucoup de soleil,et une chaleur suffocante .Tout ceci uni à un grand sens d'orientation ,d'intelligence,et grand pouvoir d'adaptation à d'autres types de climat  qui leur permettent dans un cours délais d'atteindre de très bons résultats dans les différents pays ils sont introduit. Un fait certain qui se démontre dans les résultats atteint par Cuba dans des championnats mondiaux distincts et dans les colombodromes disputés récemment dans des pays comme le Portugal, l'Argentine, la Colombie, et le Mexique. Egalement,le cas est de même  pour d'innombrables  pigeons cubains exportés aux îles canaries ,d’où ils ont eu de grands succès en volant au-delà de l'océan ,bien des fois à plus de 900kms.Et gagnant les Derbys de Las Palmas  pour deux années  consécutives .Nous pouvons conclure disant que de manière due aux patients et médités croisements réalisés par les colombophiles cubains à travers plus de 100ans de pratique colombophile et par une rigoureuse sélection,avec l'aide du meilleur juge qui existe en colombophilie ''le panier'',en plus de pouvoir compter sur ce qui à partir du commencement initial avec d'excellents exemplaires de ce qu'il y'avait de meilleur au monde,et spécialement en Belgique ,grâce à ceux qui ne lésinaient pas leurs efforts et sacrifices ,surgissait donc un pigeon avec des caractéristiques qui lui sont propres,différent des autres races qui existent dans le monde,adapté  complètement à notre milieu ,à notre climat,possesseur d'une énorme qualité comme fidèle héritière des meilleurs qualités de ses ancêtres et que nous colombophiles d'aujourd'hui appelons,''le pigeon voyageur cubain''.

C'est pour tout cela qu'aujourd'hui, nous devons remercier profondément à tout ceux qui faisaient  tout ce qu'ils pouvaient faire  pour ainsi fomenter  de forme solide et indestructible la colombophilie de notre pays.Eux; ils étaient entrain de semer pour que nous puissions ramasser les fruits de leur travaux ou que nous les reprenons et recueillons; comme pour nous même, il nous reviens aujourd'hui  le sacré devoir de maintenir ce que nous héritons d'eux et travailler pour que ceux qui vont venir après nous, puissent donner continuité à ce beau patrimoine de la colombophilie cubaine.Prenons en soin et veillons y donc ! et que l'on conserve la pigeon voyageur cubain!parce que c'est un symbole de notre identité colombophile.

 

               

                 Ce pigeon voyageur metissé est un pigeon du cru de Cuba, avec des plumes des ailes allant

                 du   marron vers le rouge, alors que la plupart des pigeons créoles autrement appelés, ont les

                 plumes d'aile beaucoup plus rouge, y compris sur quelque partie du corps des fois et c'est

                 ce que l'auteur expliquait en diant "le ton d'un teint rougeatre".

 

 

              

 -Mes considerations et mes experiences en créant une ligné de pigeon voyageur.   

  

 

               

                C'est depuis 1979 que je me suis dédié à l'élevage des pigeons voyageurs, sans interruption, et à partir de 1990, j'ai commencé à faire ma propre ligné, basé des pigeons qui proviennent de ce qui est cultivé par Messieurs Juan Pulido Ledesma et Francisco Paco Alonso respectivement ; dont les cultures à leur tour proviennent des meilleurs souches qui ont existé à Cuba et qui forment une bonne partie de l'actuel pigeon voyageur cubain.

Je me suis toujours préoccupé pour avoir de bons pigeons et j'ai cherché infatigablement  l'amélioration de mon pigeonnier ; mais il résulte difficile de se rendre compte de la nécessité que représente le besoin de créer une ligné de pigeon, surtout pour ceux qui débutent en colombophilie.Il y'en a qui possèdent de très bons pigeons ,mais non pas du tout une ligné,et qui obtiennent des résultats excellents avec un petit groupe de ces pigeons  en échange de la perte ,d'une année à l'autre,d'une grande quantité d'exemplaires,en raison  d'avoir plusieurs origines et des tailles différentes,alors ne s'obtient pas de cette manière une uniformité dans l'équipe de vol et pour autant,il résulte impossible de les mettre "en forme",puisqu'ils ont des caractéristiques distinctes et le système  d'entraînement employé peut être bon pour les uns ,mais non pas du tout pour les autres.Le mois de Novembre 1990,il m'est arrivé  quelque chose de très intéressant qui a marqué pour moi une nouvelle étape dans la colombophilie ,car cela m'a réveillé de l'erreur dans laquelle je me suis retrouvé et cela  m'a aidé à me rendre compte que je m'étais trompé  en ayant des pigeons de beaucoup de colombophiles,qui même si c'était de très bons pigeons,ils manquaient d'uniformité au niveau des tailles -corpulence et volume-,des origines et des formes,ce qui m'a fait prendre conscience de la nécessité de faire ma propre ligné de pigeon,en partant de ce qu'il y'avait de meilleur à ce moment là dans mon pigeonnier. Heureusement  pour moi, j'ai eu la chance, de recevoir pour la première fois dans mon pigeonnier, l'agréable visite de mon ami Juan Pulido Ledesma que j'ai connu un an auparavant à la Havane, la capitale de Cuba.Pour lui, mes pigeons ne lui plaisaient pas, une raison qui m'a causé un étonnement, parce que mes pigeons provenaient du colombier du champion de Camagüey à cette époque là, et je ne m'attendais pas à ce qu'ils lui déplaisent. Quand je lui ai posé la question, tout en même temps je lui montrais  quelques exemplaires et il me répondait qu'il  n'y 'avait pas d'uniformité des couleurs, non plus au niveau de la taille –corpulence-, qu'ils était très grands pour la plupart, et qu'ils n'avaient pas de très bons origines, et que leurs pedigrees n'étaient pas appréciable de la sorte; c'était pourquoi, je devais continuer alors dans la colombophilie en améliorant mes pigeons. Puisque j'ai toujours été réceptif des conseils des grands et des plus expérimentés que moi, rapidement j'ai pris conscience de ce qu'il me disait et je me suis aperçu du besoin qui résidait et qu'il y'avait dans la création  d'une ligné, dans laquelle  tous devraient avoir de beaux yeux vifs, un bon plumage soyeux avec la prédominance de l'écaillé foncé, de l'écaillé unicolore, et des bleus;en partant seulement ,d'un male et de trois femelles ,qui sans le moindre doute étaient les uniques pigeons  qui avaient une excellente qualité dans mon pigeonnier  et qui réunissaient toutes les caractéristiques que mon exigeant goût recherchait et demandait. C'était comme ça que j'ai ainsi commencé à créer ma propre culture en partant de très peu de pigeons, mais avec une origine confirmé, qui heureusement pour moi proviennent des meilleurs souches qui existaient dans le pays, et en pensant à ceux qui débutent en colombophilie, ou à ceux qui désirent se décider pour ainsi créer leur propre ligné, je mets à la connaissance de tous, avec l'intention de pouvoir contribuer de la sorte, à l'amélioration de leurs pigeonniers. Je ne prétend aucunement en faire une longue histoire, ou d'en atteindre les profondeurs de la génétique, mais plutôt d'aller en donnant des exemples et d'expliquer en même temps ce que j'ai fait, de manière que chacun puisse se faire la meilleur idée de quelle manière ou comment on peut  appareiller un pigeonnier dans tout les sens et à la fin arriver à créer une ligné de pigeon voyageur avec des caractéristiques déterminées qui identifient ce que nous avons fait avec un timbre propre. Quand je me suis proposé de créer ma ligné ,je disposais seulement du male écaillé foncé 27324-81/85 aux yeux jaunes intenses ,qui était le fils du 12852-76,un male écaillé foncé (fils de la 2637-70,femelle écaillé,-sœur du "Cabito") et de la 1661-75,femelle écaillée " La Ardilla",qui à son tour était la fille du célèbre  351-73"El Cabito",par conséquence le 27324-81/85 est le fils des cousins germains. Les femelles que je possédais, c'étaient la 33838-87, une femelle écaillée claire aux yeux perlés, qui était la fille du male bleu 9673-83(fils du male bleu 1181-74,"El Plano" et de la 1915-75, femelle bleu qui est la cousine germaine  du "Cabito")avec la femelle 12832-76/84;la femelle 10069-85/87ecaillé claire aux yeux couleur rose,qui est la fille du male bleu le0357-79(fils du 1181-74 male bleu"El Plano"et la 1915 femelle bleu,cousine du "El Cabito")avec la femelle écaillée claire 22734-80(fille du male écaillé foncé le 8-76, frère du 12852 et la femelle1661-75"La Ardilla"). La troisième femelle  provenait des pigeon de Paco Alonso et mourut soudainement, et il me reste d'elle  seulement  un seul pigeon:le 25759-88, male écaillé foncé aux yeux roses. De l'union du male 27324-81/85 avec la femelle  33838-87 ,j'avais aussi le 18055-90 male écaillé foncé aux yeux couleur fraise intense,que j'ai destiné à la reproduction après l'avoir testé au concours et après avoir vu ses qualités. En 1991, j'ai acquis la femelle écaillée foncée 7818-82 aux yeux violets. Cette femelle avait des qualités formidables et c'était elle qui est venu afin d'arrondir et compléter ce dont  j'étais entrain de commencer à faire. Elle était la fille du 20507-80/81male ecaillé avec la femelle écaillé9532-81,les deux provenaient du pigeonnier de Juan Pulido Ledesma et ils étaient des descendants de la 2637-70(la sœur du "El Cabito");de la 174-58/67,écaillée mère du "El Cabito"; de la 1661-75 fille du "El Cabito"; et de la 11762-72,femelle écaillé foncé qui était la fille et la nièce du 2415-61,male mosaïque,père du "El Cabito".Comme on peut l'apprécier ,tout les pigeons avec lesquels  j'ai initié ma culture etaient très étroitement apparentés(apparentés=sont des pigeons parents,descendants ou membre d'une famille qui se ressemble beaucoup)en raison du travail consanguin qu'a réalisé Juan Pulido Ledesma;mais dans dans mon cas particulier ,ces pigeons étaient uniquement les seuls sur qui je pouvais compter, et me fallait donc que je me débrouille pour créer mon pigeonnier faisant usage ,obligatoirement,de la consanguinité,quelque chose que je en connaissais pas encore à ce moment là,et que maintenant ,au long du temps,j'en remercie Dieux d'avoir pu passer par cette expérience là; parce que la consanguinité est selon mon humble opinion,l'unique forme et la manière la plus sure pour créer une ligné de pigeon ,en maintenant les caractéristiques phénotypiques (externes) et génotypiques (internes) des principaux animaux tenus ou mis comme la base de la culture qu'on serait entrain de travailler. En partant de ce que j'avais comme pigeon en ce moment là, j'ai accouplé le male 27324-81/85 avec la femelle 7818-82 et de cette formidable union, sont nés trois exemplaires que j'ai destiné à la reproduction,puisqu'en sachant très bien les origines et la tradition compétitive de haute qualité desquels proviennent les parents dont ils sont issus, en plus de la nécessité d'agrandir mon cadre reproducteur, il n'était pas utile de les risquer dans les vols.C'est ici qu'est né le 14807-91,un male écaillé  foncé au yeux violets,qui était un extraordinaire reproducteur ,en donnant naissance à des pigeons qui ont gagné des prix dans le fond à des distances entre 830,870et 820kms respectivement(respectivement;conformement aux precedentes distances), avec des femelles différentes avec lesquelles je lai accouplé;le male écaillé foncé 142355-84/92 aux yeux jaunes et la femelle écaillée unicolore 142354-84/92  aux yeux violets ,qui sont devenus des grands reproducteurs et des piliers importants de mon pigeonnier ,qui peu à peu se formait. De l'union du male 27324-81/85 avec la femelle 33838-87sont nés; le 30520-95 male écaillé aux yeux couler fraise (père de la meilleure femelle de Cuba dans l'exposition de l'an 2002, et qui a gagné des prix à 720, et 825kms.)et la 14361-97, femelle écaillé aux yeux perlés, parmi d'autres, qui étaient remarquables dans les compétitions  tout comme dans la reproduction. Le male 14807-91,je l'ai accouplé plusieurs fois avec la femelle 33838-87 de laquelle sont nés la femelle écaillé foncé 16061-91/92 aux yeux fraise intenses,le 14180-98,male écaillé foncé aux yeux perlés,le 7520-84/92,male écaillé foncé aux yeux fraise intenses,le male écaillé clair 4610-92 aux yeux couleur fraise intense,parmi d'autres;lesquels,plus  ils se distinguaient dans les concours,plus je les destinais à la reproduction.La même année, c'est à dire en 1991, Mario Lemagne Dominguez m'a offert le male bleu 14825-91 aux yeux jaunes, qui était hautement consanguin avec le  "El Cabito" par ses quatre grands pères et qui était un extraordinaire reproducteur. De l'union de ce male avec la femelle 7818-82 a dépendu la naissance de la femelle 4609-92 ayant une couleur bleu avec des taches obscures sans arriver à etre un écaillé clair que j'ai surnommé "Tacheté", aux yeux jaunes intenses, qui était le meilleur pigeon de tout les temps que j'ai eu dans mon colombiers;étant une étoile des voyages et de même dans la reproduction:laquelle j'ai accouplé avec le male 30520-95 obtenant d'excellents exemplaires pour les concours et avec le male 14807-91 cherchant le triangle pour la 7818-82,produisant ainsi de magnifiques reproducteurs. Vers 1992,je disposais déjà d'un nombre de reproducteurs sur lesquels je comptais ,je me suis alors disposé à commencer à unir les exemplaires de la meilleur manière possible pour pouvoir partir en obtenant ce que plus tard j'ai appelé;"mes pigeons".Particulièrement, je n'aime pas les extrêmes  (les extrêmes= travailler ou élever de manière très fermé en consanguinité), pour ce dont je considère important d'éclaircir, que selon ce que requièrent les circonstances, les appariements doivent être les plus ouverts possible dans la même famille de pigeon s'ils sont pour concourir; mais si ce que l'on veut est afin de conserver la souche d'un extraordinaire  exemplaire quelconque ,alors les lignés on doit fermer les lignésle  plus qu'il soit possible pour ainsi obtenir des exemplaires les plus pareils possible à leurs ancêtres.

Dans la consanguinité la plus ouverte, pour des fins compétitives (concours), j'ai utilisé l'union des oncles avec les neveux, les cousins avec les cousins, et entre les demi frères (connu comme le triangle); ce dernier comme l'expliquait dans son livre le Dr.Victor Pérez Lerena, peut être utilisé pour obtenir des pigeons qui servent pour les concours et aussi bien pour la reproduction.

Pour la consanguinité la plus fermé, pour des fins de reproduction,j'ai utilisé l'union des parents(les pères & les mères ) avec leurs enfants(filles&fils) que j'ai continué jusqu'à l'union des parents(les pères & les mères )avec leurs enfants(filles&fils) et leurs petits-fils&petites-filles;et les parents(les pères & les mères )avec leurs enfants(filles&fils),leurs  petits-fils&petites-filles et les arrière-petits-fils&et arrière petites filles;bien que cela peut être mené jusqu'à l'obtention des pigeonneaux qui sont les filles&les fils des arrières -arrières petit fils & arrières -arrières petites filles,qui serait la cinquième génération de cet appariement. Je peux citer par exemple, la 16800-98/00, femelle écaillée claire aux yeux perlés qui est la fille et la petite fille de la 338-38-87 écaillé clair, base de mon pigeonnier, et le 1963-93/96, male écaillé qui est le fils, le petit-fils et l'arrière-petit-fils du male 27324-81/85, un écaillé foncé qui est l'arbre principale de ma culture. Aussi on peut unir les grands pères&les grands-mères avec leurs petit-fils&petites-filles comme le male bleu 23745-00 aux yeux rose, fils de la 33838-87 avec son petit-fils le 33434-95, male bleu, et l'union déjà mentionnée des demi-frères desquels j'ai obtenu la femelle écaillé 30504-95 qui est la fille du male 14807-91 écaillé foncé avec la femelle 4609-92bleu avec des taches obscures sans parvenir à étre un écaillé clair(voir photo du "El Cabito" qui porte la meme couleur).Qu'il soit bien clair que ceci, se fait indistinctement pour chaque sexe, mais avec les males ça été plus facile pour moi de pratiquer la consanguinité à des niveaux plus profonds et plud fermés, sans aucun problème reproductif, ce qui n'était pas le cas pour moi avec les femelles avec lesquelles j'ai rencontré quelques  problèmes. Je considère qu'il y'a des moments où il est nécessaire dans la culture d'une quelconque souche déterminé de pigeon, d'introduire quelque chose d'autre comme exemplaire afin de rafraîchir une quelconque ligné très fermé de consanguinité, parce que tout simplement s'est  observé la perte de quelques unes des principales caractéristiques de celle-ci, comme peuvent l'être la vivacité,la qualité compétitive,la taille(corpulence et volume) et surtout les têtes des males qui dans  quelques cas,peuvent sembler avec de caractères de femelle,ce qui est le signal (l'indice) que les choses ne se font pas bien  ,ou que nous sommes arrivé à la limite et il qu'il est nécessaire de corriger ce qu'on a pour éviter que notre culture perde valeur;ou parce que simplement on désire continuer améliorant ce qu'on a  dans l'objectif de nous rapprocher le plus à l'idéal du pigeon voyageur,que chaque colombophile désire avoir selon ses propres goûts et préférences,les les mêmes choses au niveau des couleurs du plumage,des yeux,au niveau de quel distance à parcourir etc. etc. Mais cela ne veut pas dire qu'il est constamment nécessaire d'introduire des exemplaires dans nos pigeonniers comme si c'était une quelconque formule mathématique que nous devrions schématiquement accomplir.

Une manière d'ouvrir notre culture, dans la propre ligné, serait en introduisant, de temps en temps, un pigeon quelconque qui ait les mêmes origines que les nôtres, pour ainsi rafraîchir avec quelque chose de très similaire à ce que l'on a,et ainsi eviter qu'il nous echappe de nos mains notre travail,et à la fois nous obtenos la possibilité de la fortifier  en oxygénant son sang avec des exemplaires d'un tronc commun, pareil au notre, mais cultivés par d'autres mains, parfois plus expertes que les nôtres ;dans mon cas ,j'ai utilisé le male écaillé  52412-89 aux yeux jaunes que m'a offert Juan Pulido Ledesma,et qui a été un grand reproducteur donnant d'excellents exemplaires comme le célèbre 49849-91 ,male écaillé surnommé "Le général"de Mr.Omar Castillo(Omar Castillo est propriétaire de ce crack qui  est le meilleur male de Cuba dans l'exposition national en1994, le plus important des pigeons de l'association de la ville de  Matanzas aussi) de la ville de Matanzas ,et qui est le fils du male tacheté sur le plumage n°27338681/85 ("fils des arrière arrière-petit-fils"du "El Cabito" ) avec la femelle écaillé 8204-81(fille d'une nièce du "El Cabito" avec un male de Paco Alonso,le 8681-73/75 écaillé ,premier prix à partir de Baracoa à 870kms).Ce magnifique reproducteur a été apparié avec les femelles ,la4609-92 et la 142354-84/92 produisant des remarquables pigeons autant dans les vols tout comme dans la reproduction,dont une partie importante d'entre eux repose actuellement dans mon pigeonnier.

Si on veut ouvrir complètement les lignés les plus consanguines que nous avons, nous pouvons introduire un exemplaire quelconque d'une autre ligné qui n'a rien à voir avec la notre, mais qui soit de qualité égal ou supérieur à celle que nous avons, et en plus, il faut qu'ils se ressemblent  le plus phénotypiquement pour éviter que se casse ou se brise l'équilibre de taille (taille au sens propre du mot) et de morphologie  et pour que ne se perde pas le prototype  qu'on a pu cultiver. Pour cela, j'ai utilisé  des exemplaires de la culture Stassarts que m'a offert aussi mon ami Juan Pulido Ledesma et que j'ai menés de manière parallèle à ma ligné de base pour les croiser avec celle de consanguinité plus fermée et ensuite retourner à mes principales origines.D'un autre coté, il est important d'éclaircir, que pour celui qui mène durant plusieurs années un travail sérieux dans la culture de sa propre ligné de pigeon par le moyen de la consanguinité et qu'il désire introduire un quelconque exemplaire nouveau dans sa colonie, il doit le faire pour améliorer ce qu'il possède déjà;et pour cela ,il doit s'assurer que le dit exemplaire,qui va être introduit,ait des qualités égales ou meilleurs à ses propres pigeons ,car dans le cas contraire ,n'aurait aucun sens que de le faire.Quelque chose de très important,c'est que lorsqu' on désire introduire quelque chose de nouveau dans nos cultures,il faut tenir compte de deux choses;que l'exemplaire ressemble beaucoup externement à nos pigeons pour éviter que se casse l'équilibre de taille et la forme de nos pigeons,ou que le même pigeon vienne d'une origine commune à ce que nous possédons pour ainsi les rafraîchir avec quelque chose de très similaire à ce que l'on a .Nous pouvons résumer tout ce qui est exprimé avant, en disant qu'il est important pour chaque colombophile d'avoir sa propre ligné de pigeon,pour ensuite échanger avec un autre qui ait fait la même chose,cherchant infatigablement  l'amélioration de nos pigeons,puisque lorsque deux lignés consanguines se heurtent,la vigueur augmente,même chose pour la vivacité,la résistance et la valeur compétitive des exemplaires qui résultent de cette union.Que l'unique forme qui existe afin de créer une ligné de pigeon, est par le moyen de la consanguinité, et qu'il ne faut avoir aucune crainte à l'appliquer, parce que seulement elle fixe les caractères, bons ou mauvais, c'est pourquoi le colombophile doit être très observateur pour se rendre compte des défauts et des vertus de chaque exemplaire ou ligné en particulier et pouvoir faire une constante sélection. Une fois qu'on a obtenu une culture avec des caractéristiques déterminées, ceci nous aidera à connaître mieux ce que l'on a, et pour autant, il nous sera plus facile de mettre "en forme" nos pigeons; avec un système adéquat d'entraînement et d'alimentation.En connaissant  mieux chaque famille de pigeons, ceci nous facilitera de les maintenir durant des années, sans nécessité d'acheter et d'introduire continuellement d'autres exemplaires, sachant ce qu'il nous faut, et quand il est necessaire de le rechercher; en plus du fait de savoir dans quel distance ils se distinguent le plus et quand est ce qu'ils sont ou ne le sont pas, dans des conditions optimales pour un concours déterminé. Quand on obtient dans un pigeonnier, le fait que tout les pigeons sont apparentés, aussitôt, ce qui attirera l'intention du visiteur, sera l'uniformité de ces derniers,que se soit par la qualité,la taille(corpulence &volume),la couleur du plumage,la couleur des yeux ou de toutes les caractéristiques inclus. Alors, nous aurions obtenu un pigeonnier de prestige. Par Herlán J. Varona Socias à Camagüey, le 14 décembre2006.                                                              

"Notices biographiques de 4 figures d'élites dans l'histoire cubaine"

                           

                           « La grandeur d’un Maitre;  Dr. Víctor M. Pérez Lerena. » 

 

                       Écrit à Camaguey par Herlán J.Varona Socías le 18/09/03

 

                       

«  Il est nécessaire de s’élever sur les monts pour être vu de loin ».En lisant cette phrase de l’apôtre de Cuba, José  Martí, venait à ma mémoire l’image de ce grand de la colombophilie cubaine et universelle le  Dr. Víctor Manuel Pérez Lerena. Figure  qui sut s’élever avec humilité et dévouement  dans ce fameux sport appelé colombophilie, à laquelle  il dédiait presque toute sa vie depuis qu’il est devenu membre de la Société colombophile de la Havane en 1904, et ne cessa aucunement son engagement jusqu’au moment  qu’il ferma les yeux et passa au seuil de l’inconnu, comme lui-même avait dit en l’an 1965.

 

Né le 18 Septembre 1891 à la Havane, Cuba et gradué de Docteur en médecine à l’université de la Havane  en 1917, il commença à avoir des pigeons avec son frère Mr. Francisco  Pérez  Lerena  en  1899,devenant ainsi colombophile actif en 1904 ,datte à laquelle il commença son œuvre infatigable en faveur de défendre  la colombophilie faisant propagande  dans des journaux et les brochures. A partir des pages des journaux « El Mundo» et «El Camagüeyano », il écrivait des chroniques et des articles faisant un appel aux milieux colombophiles de ces années là  pour élever l’enthousiasme du peuple de cuba pour ce sport et lutta pour éradiquer l’égoïsme des connaissances existantes en faisant  appel à la création d’une chaire d’où s’approfondirait la connaissance –le savoir- de la pratique du dit sport. Par ces qualités exceptionnelles de compagnon, homme d’honneur, affectueux et lutteur infatigable, il est devenu membre du conseil consécutif, d’ou s’exprimait son ostentation par les charges les plus haute dont il se réservait de jouer un rôle très brillant et offrant essor à la colombophilie cubaine.

 

Il dédiait sa vie à la consolidation et à l’agrandissement de la colombophilie à Cuba ,luttant à partir des mêmes débuts pour la création de la fédération colombophile de Cuba, pour ce dont il travaillait de manière ardue faisant appel à l’extension de la pratique colombophile par toute notre ile – ce qui veut dire par tout les gens de l’ile - ;Ce qui se recueille dans un article publié le 11 Mai 1925 dans le journal “El Camagüeyano”,motivé par la création de la Société colombophile de Camaguey ,d’où il exprimait ;  « Un groupe de d’enthousiastes amateurs au plus intéressant et noble des sports, œuvrent intensément dans la légendaire et cubainissime ville de Camaguey ,organisant une société colombophile.

L’idée est d’une grande importance du moment que ça signifie un pats en avance dans l’édification de celle qui comme un jour, peut être pas très lointain, serait la grande fédération colombophile de Cuba »

Plus tard, il faisait une analyse des causes qui empêchaient à ce moment là, l’extension dans tout le pays de la pratique colombophile et il ajoutait ; « La formation de nouvelles sociétés  colombophiles dans les différents endroits de l’ile, serait notre manière de voir les choses, un facteur décisif dans la réalisation de cette belle idée qui aujourd’hui semble une chimère .Les Camagüeyens sont ceux qui en ont eu  l'idée inicial et l'iniciative pour que se réalise  cette ambition et avec leur exemple ,digne d’imitation ,peut s’initier l’avance définitive vers la réalisation de la fédération colombophile cubaine pour laquelle ont a lutté depuis plusieurs années » et il concluait ; « Il faut que s’imite cette exemple à Oriente, Las Villas, Matanzas,  San Antonio  de  los Baños et à Pinar  del Río. Donc, seule alors, la colombophilie pourra triompher chez nous. Je reconnais que ce n’est pas facile mais pas du tout impossible aussi. Seulement, il faudra  dédier des énergies pour réaliser une active propagande et le succès couronnera notre effort ». Dans une vue futuriste, il lança un appel en 1929  afin que les colombophiles cubains cultivent leurs propres pigeons, qui avaient leurs propres caractéristiques  et qui seraient adaptés à notre milieu et climat, jetant les bases pour le surgissement du pigeon voyageur cubain.

 

Il serait bon de signaler que le Dr. Pérez  Lerena avait un grand maitre , lui aussi étant Docteur à son tour, ,le Docteur Félix Suárez Garro,de qui on parle très peu ,mais c’était le Manager de toute une génération de colombophile et le premier  cubain à publier un livre qui vit le jour en 1925, «Traité pratique de colombophilie et sport colombophile » .Excellent cahier illustré qui servait d’enseignement  pour beaucoup de cubain et qui encore nous aide à enrichir notre culture colombophile » De lui disait le Dr. Pérez Lerena: “Homme de talent exceptionnel et de culture encyclopédique ,ami sincère ,maitre compréhensif et encourageant ,qui contribuait autant avec ses prêches  et l’exemple vif de ses propres actions à la formation  de ma modeste personnalité qui autant  est un chercheur passionné des secrets de la colombiculture. ».

 

Suivant la route de son maitre, Víctor M. Pérez Lerena, avec cet art qu’il avait pour donner ces opinions et ses enseignements  de forme si simple à qui le lisait ,il parvenait à faire prisonnier - ou captiver –tout ceux qui ont eu le privilège de lire ses ouvrages ,qui sont devenu des vrais classiques de la littérature colombophile en langue espagnol pour sa grande importance – c'est à  dire l'importance de la langue espagnol-,qui encore, de nos jours  maintiennent leur vigueur  et ont servi pour aider à la formation de beaucoup de colombophiles autant à l’intérieur de Cuba ,tout comme à l’extérieur du pays.

 

Parmi ses ouvrages ont rencontre les suivant,

-Contribution à l’étude de l’accouplement triangulaire comme moyen de culture en consanguinité du pigeon voyageur édité par le bulletin colombophile national Santander, en Espagne en 1950.

-Thèmes colombophiles Editorial Agramonte, la Havane, Cuba en 1951.

-Alimentation rationnel du pigeon voyageur .Editeur Roberto Roch, Barcelone, Espagne en 1958.

-La préparation aux concours Editeur Roberto Roch, Barcelone, Espagne en 1958.

-La coloration du plumage du pigeon voyageur. Editeur Roberto Roch, Barcelone, Espagne en 1958.

-Le standard et la théorie de l’aile parfaite. Editeur Roberto Roch, Barcelone, Espagne en 1959.

-Les concours de pigeonneaux. Editeur Roberto Roch, Barcelone, Espagne en 1960.

-Annuaire Cuba colombophile. Editoriaux Pastor Herrera et les frères Montiel, la Havane 1924, 1927, 1928,  1929, 1930, 1931, 1932, 1933, 1934, 1935 -10volumes-.

- Souvenir Book of Stassart’s visit. (En  en anglais édité par les frères Montiel, la Havane, Cuba en 1935.

-Liste répertorié et catalogue du Foyer des Stassart à Cuba Editorial Agramonte, la Havane, Cuba en 1956.

En plus de ces œuvres, il laissa en préparation les suivantes;

-contribution à l’étude des Bricoux.

--Stassart et les Stassart.

-Les figures de la convention –essaie auprès des amateurs américains.

-Notes sur l’histoire colombophile à l’ile de Cuba.

-Les impressions d’un fantastique voyage colombophile.

Ils se distinguait en tant que colombiculteur, se dédiant à la culture de la race Stassart, à laquelle il se dédiait en union avec son frère  Francisco Pérez Lerena créant ainsi ce que l’on appelle « le foyer des Stassart à Cuba »,et il a maintenu la dite ligné jusqu'à sa mort.

Pour ses mérites, il a été nommé membre d’honneur dans plusieurs sociétés à l’intérieur et à l’extérieur de Cuba, comme à la société de Matanzas, société colombophile de Camaguey, société colombophile de  Pinar del Río, et à la société colombophile de la Havane -toutes à Cuba- .Société colombophile du centre au Portugal, la société  colombophile de Venezuela, la société colombophile de Lima au Pérou, membre correspondant de la fédération  royale de colombophilie d’Espagne ,conseiller technique de l’association colombophile mexicaine à Mexico  et membre correspondant d’un journal du club de fond « Columba » à Barcelone en Espagne.

Il était directeur, éditeur et publiciste des revues « Cuba colombophile » et « les annuaires colombophiles » qu’éditait  la société colombophile de la Havane ; ainsi que dans « La Gazette colombophile de Cuba »,dans lesquelles il écrivait des articles de grand intérêt ,des notices biographiques colombophiles, des interviews et des entrevues  aux remarquables figures qui sont les Elites de la colombophilie cubaine, des articles de fond et commentaires dans des éditoriaux et d’autres choses avec autant d’éloquence qui en les lisant ,font de nous comme si l’on vivait à cette époque là.

Il collaborait avec les suivantes publications specialisées;

-Le bulletin colombophile national  et colombophile « La Mensajera », d’Espagne, les revues « Alas », «Columbas » et «le monde colombophile» En Argentine. Le bulletin colombophile mexicain à Mexico , The Racing Pigeon Bulletin, American Racing Pigeon News  et  Racing Pigeon Review aux états unis d’Amérique, le bulletin de la société colombophile de Venezuela à Caracas, la revue colombophile au brésil, la cause colombophile et monde colombophile ,Portugal.   C’est pour tout cela qu’il a reçu la médaille du mérite colombophile accordée par la société colombophile de la Havane, à Cuba.

Nombreux étaient ses mérites et ses enseignements à travers ses différents œuvres dont je voudrai faire distinguer quelques uns, qui selon ma manière de voir les choses, résultent de grand intérêt. Il plaidait et intercédait pour la constitution du musée colombophile cubain, il incitait à la culture et à la consolidation du pigeon voyageur cubain, il faisait apport sur l’emploi de l’appariement triangulaire comme moyen de culture et d’amélioration de pigeon voyageur, c’était  un infatigable lutteur pour l’union de tout les colombophiles cubains.

De lui disait le remarquable colombophile Celestino  Rivera  Campa, dans des mots et paroles prononcées au nom du club classique de fond, avec motif de l’hommage qu’on lui rendait la nuit du 10Aout 1957, et qui résume toutes ses vertus et grandeurs ; «Homme modeste, travailleur infatigable pour l’essor du sport et du progrès de la société  colombophile de la Havane et pour l’agrandissement de la colombophilie dans les pays de langue espagnole. C’était une institution dans la S.C.H.  Nous qui le fréquentons, nous ne savons pas si nous l’aimons beaucoup plus pour son domaine de la colombophilie ou ses dons de générosité, ami  ou pour sa génial éloquence .je crois qu’il s'est trompé de proffession en raison de ses autres talents parce que ses qualités pour l’éloquence de ses discours  sont exceptionnels, son verbe éloquent ,la profondeur de sa pensée ,la beauté de sa prose, la particularité de son style et surtout le pur amour pour la colombophile et l’action des colombophiles lui donne une telle couleur qui font de lui, quelqu’un qui mérite d’être l’orateur par excellence de la S.C.H durant plus d’un demi-siècle .Il est de ceux qui se consacre totalement, de ceux qui rendent un fervent culte à l’amitié  et à tout ce qui signifie  union. Il disait ce qu’il ressentait tel  que ça sortait de son cœur, avec son verbe affectueux, oint d’adjectifs aimables et des phrases affectueuses. Sans cesser sa carrière de médecine, à laquelle il volait des heures pour son rêve, il demeurait entrain d’écrire pendant des nuits et des nuits  sur la colombophilie, non pas pour des fins économiques, mais en revanche pour son pur idéal. C’était depuis plus d’un demi siècle qu’il était entrain d’exercer avec ostentation les plus hautes charges ,étant très aimé et respecté  de tous, ce qui démontre qu’il a des qualités extraordinaires de géant, et d’un cœur qui seul lui permettait de donner affection et d’oublier les blessures,il doit avoir beaucoup de jesus christ- de jesus christ =par là il veut dire qu'il travaillais inconditionnellement en faveur de la colombophilie sans chercher à en arriver à des merites- , et une philosophie très humaniste. Son travail est connu mondialement, notre patrie est connue colombophilement par les ouvrages littéraires de ce paladin ou champion de notre sport, qui s’appelle Víctor M. Pérez Lerena. C’est tout une existence consacrée à l’exaltation de la colombophilie, à s’approfondir dans l’étude de la science colombophile et l’intention et le génie de sa parole, ont obtenus les fruits de son noble et consécutif travail, intermédiaire et idéaliste qui firent de lui quelqu'un qui a mérité la gratitude de tout les colombophiles cubains et de langue hispanique. Sa vocation extraordinaire pour la colombophilie, soumettant tout pour elle, en maintenant son enthousiasme vif au pigeon voyageur, créant des clubs, encourageant de nouvelles valeurs, rencontrant  un équilibre entre ce qui est vieux et ce qui est nouveau  font à ce que puisse continuer à être une valeur positive dans l’institution colombophile havanaise et une figure autour de laquelle se réunissent les nouveaux membres et les plus vieux »

Pour tout cela, se considère le 18 Septembre  de chaque année, jour de sa naissance, comme le « jour du colombophile cubain » - chaque an, les cubains célèbrent le jour du colombophile cubain-, pour que de cette forme on rend tribut à sa mémoire. Aujourd’hui, ses œuvres  continuent  d’avoir leur valeur et leur vigueur. Bien qu’il n’a pas pu voir constitué  la fédération colombophile de Cuba, pour laquelle il luttait autant depuis le premier quart du siècle passé, son rêve s’est fait réalité  et ses idées et pensées toujours pourrons durer encore, en voyant la pratique colombophile s’étendre à travers toute l’ile de Cuba avec solidité indestructible. Comme disait Rivera Campa, Víctor demeurait entre nous, dans nos cœurs, et il vivra toujours dans le souvenirs de tous, comme un homme exemplaire pour qui  nous ne savons, si nous devrions l’aimer pour ce qu’il faisait par la diffusion et agrandissement de la colombophilie ou par le fait de maintenir l’union entre les colombophiles, arrosant n’importe une phrase aimable, un adjectif affectueux, un discours gentil, et semant toujours affection. Son exemple sera toujours entrain de nous guider comme une étoile Polaire.

Pour tout cela, ce 18 septembre, j’ai voulu cesser d’écrire pour que de cette forme au plus grand de tout les colombophiles cubains, au maitre Víctor  Manuel Pérez Lerena, dont nous honorons la mémoire et remercions éternellement.   Rédigé par: Herlán J. Varona Socías  de Camagüey, Cuba. 18/09/03

 

                                    

 

                                  Le Docteur.Gustavo Garcia Montes 

                                 Écrit par Herlán J. Varona Socías lE 18/09/ 2006

 

Etant très jeune, il a fait sa rentrée à la société colombophile de la Havane vers l'an 1919, devenant ainsi l'un des lutteurs les plus dénotés  pour le progrès de la colombophilie dans tous ses aspects, se distinguant par ses qualités qui se caractérisent d'une intelligence extraordinaire.

Médecin  pédiatre de profession, il était une espèce de leader infatigable du progrès, toujours entrain de lutter dans une bannière colombophile de premier rang, surtout lorsqu' il s'agissait de conquérir  un perfectionnement quelconque.

Ses travaux au sein de la société  de la Havane étaient immenses et constants, méritant ainsi par son zèle incomparable l'approbation générale et l'admiration  sincère de tout ceux qui le connaissaient.

C'était un homme d'une extraordinaire intelligence ,doté d'un grand pouvoir d'observation ,honorable à cent pour cent,et dont les calculs pour obtenir les résultats compétitifs  n'ont jamais causé la moindre contrariété ou dégoût en ce qui concerne les plus passionnés des compétiteurs.

En tant que membre du conseil directif de la société colombophile de la Havane, il a toujours réalisé de formidable agissements et travaux, étant l'un parmi tout ceux  qui luttaient pour une active reforme qui incluait; foyer social, progrès au niveau des procédés et l'indifférence absolue; étant élu comme président  de la même société  à partir de 1932 à 1937 et de 1947 à 1948.

Colombophile enthousiaste, qui sut étendre ses mains avec entière sincérité au triomphateurs sans essayer le moindre dégoût  et la moindre contrariété pour le succès  des autres,toujours entrain  de faire distinguer les mérites de chaque personne,toujours entrain d'affiner et de commenter avec la générosité  des âmes nobles,selon ce qu'exprimait le Dr.Perez Lerena ,qui le considérait " l'Alma Mater ou celui qui alimente –Alma Mater;formule qui s'emploie aussi bien au français pour ainsi dire mère nourricière, celle qui nourrie –de la colombophilie cubaine",pour être en plus ,un élément  prestigieux qui honorait la collectivité  en pratiquant ce qu'il faisait.

C'était un grand colombophile mais aussi un grand colombiculteur,qui sut cultiver les Durieux et faire sa propre ligné de pigeon à partir de celles-ci,laissant ainsi une empreinte ineffaçable au pigeon voyageur cubain,étant considéré comme le plus important des colombiculteurs cubains selon l'avis de la plupart. De lui, disait le prestigieux et grand colombophile Omelio Garcia Pila;"c'était tout un raciste par l'uniformité de ses pigeons qui semblaient tous égaux, lesquels il présentait dans un livre de pedigree d’où il notait les renseignements et les données de chaque couple avec les photographies de chaque exemplaire."

Mr.Horacio Marquez Dominguez  ajoutait ;"une personne très utile, bien aimé par ses compagnons de la société de la Havane, pour ses dons de correction, de générosité, sportmanship – sportmanship= sens de sportivité dans divers aspect, y compris celui du respect des règles de jeux, respect de l'adversaire …Etc.-  et de justice dont il possédait un très haut degré." Ce qui a été réaffirmé  par Mr.Ramon del Rio en disant  avec des caractères d'or, en faisant distinguer son infatigable travail, et son incomparable constance, qui ne lésinait pas ses efforts qui étaient de toute efficacité. En tant que colombophile intelligent,il faisait une analyse des aspects les plus importants qu'il y'avait en colombophilie cubaine pour ensuite fournir sa savante opinion au profit de la collectivité ,un fait qu'il laissait démontré dans son article publié dans l'annuaire colombophile de 1947 d'ou,de manière parfaite ,il analysait ,avec des statistiques entre les mains,le comportement des pigeons dans les différentes saisons effectuées jusqu'à lors,autant en été qu'en l'hiver ,il démontrait que l'été était meilleur comme saison pour faire concourir les pigeons  voyageurs differement à l'hiver.

Parmi ses succès, il était champion de Fond et champion social  de manière consécutive  entre les années  1936,1937 et 1938, en plus de l'avoir bien été aussi en 1942.

Il disposait d'un grand nombre de pigeons célèbres parmi lesquels on rencontrait la 997-34, une femelle écaillée qui était championne As pigeon en 1936. La 971-36, une femelle écaillé, à son tour elle était un cracks As pigeon en 1938; en plus d'avoir gagné aussi consécutivement avec des As des voyages dans les années 1941, 1942, et 1943 comme avec la 1651-40, une femelle bleu, la Dy80-38 une femelle écaillé et avec la femelle écaillé 980-39, respectivement, ce qui n'a pas pu être incomparable ou  inégalé.

Un autre pigeon qui s'est très bien distingué ,c'était la 962-39, de couleur écaillé foncé étant une femelle avec 23 prix durant sa carrière,elle provenait des Durieux puisqu'elle était la fille du male Dy34-29 écaillé foncé et de la 953-36 qui était sa mère ,ayant une couleur écaillé foncé  avec une plume blanche sur l'aile ,qui a gagné 15 prix et à son tour provenait de la Monja- Durieux ,la 2202-13,le10028-1910Dy,le663-11 Oreye ,9036B09 et 9046-B09Derby,la 3785-12 Awans et 1750-13 Awans,qui tous étaient purement des Durieux importés par Manuel  de Oca en 1914.

Il y'avait aussi le male écaillé 321-30/45 qui a été acquit par Mr.Omelio Garcia Pila quelques années plus tard, quand Gustavo Garcia Montes était atteint dune maladie du Coeur et dut obligatoirement abandonner la colombophilie, et qu'il a  appareillé avec la célèbre 2423-37/44 de Omelio produisant un nombre indéfini de grands voyageurs et de reproducteurs, desquels aujourd'hui, en existe meme encore de grands exemplaires qui ont comme origine ces extraordinaires pigeons étant cités.

Ce qui caractérisait la plupart de ses pigeons, c'est qu'ils avaient les yeux blancs;une caractéristique qui demeure présente encore  conservé dans les pigeons de la ligné que cultivait récemment  mon ami Francisco Paco Alonso ,étant décédé actuellement.

Le Dr.Gustavo Garcia Montes était un facteur indispensable et il était décisif dans la culture et formation des pigeons voyageurs cubains, qui pour beaucoup de cubains est considéré comme étant le plus grand colombiculteurs cubains de tout les temps et l'une des figures les plus importantes de notre colombophilie. Son travail a servi afin qu'aujourd'Hui existent d'excellents pigeons au long de toute l'île et quand nous revisons les ancêtres de nos pigeons actuels, nous y retrouvons les empreintes ineffaçables de ses pigeons et de son extraordinaire talent en tant que colombiculteur.

 

 

                                              Juan Pulido Ledesma ; écrit par Herlán J. Varona Socías

                                                                                    à La Havane le23Aout2007

 Dans les dernières 30années, Juan Pulido Ledesma, est devenu la figure emblématique de la colombophilie cubaine. Son travail remarquable et distingué en tant que colombiculteur et grand colombophile qu’il est, uni à ses qualités humaines, humilité, de grande connaissances, amitié et solidarité avec ses compagnons amateurs ; ont fait de lui une figure très aimé, très désiré et réclamé autant à Cuba tout comme à l’extérieur du pays.

          Né dans la localité de la Grifa province de Pinar del Río, Cuba, en 1929, et neveu d’Asturiano par ligné paternel, il a vécut dans son village natal jusqu'à l’âge de 14ans, d’où il jouait beaucoup au béisbol, et il était toujours avec ces coqs de pures races destiné à la lutte-coqs de combats-, qui allaient devenir parmi ses hobbys préfères.

          C’était le plus petit de trois frères, qui ensemble avec leurs parents se déplacèrent à la Havane en 1942,et s’établirent dans un appartement d’un immeuble de la rue ; calle Habana #611 esquina a Teniente Rey,dans le cœur même de ce que nous connaissons aujourd’hui comme « l’ancienne Havane ».En haut de cet immeuble, coïncidemment , vivait un Monsieur qui s’appelle  Iturriaga ,qui se dédiait aux coqs racé de combat et était membre au club des coqueleurs de la Havane, situé dans la rue Calle 14 entre 19 et 21,dans le Vedado. Un beau jour, Iturriaga avait un coq entre les mains et s’est rendu compte que Juanito -Juanito=Juan Pulido - l’observait et l’invita à monter à son appartement pour le lui faire montrer, et bientôt il s’aperçu de la pratique qu’il y’avait dans le maniement de ces volailles, qu’il apprenait aussi depuis tout petit. L’homme d’un bon geste, lui promettait qu’il l’emmènera au Club des coqueleurs quand il sera grand, ce qu’il a accomplit à un quelconque moment plus tard, commençant de cette manière à rendre la présence des combats des coqs de race  pure plus ressenti à la Havane, ce qu’il avait pratiqué étant tout petit en tant qu’aide de l’entraineur du gallodrome  de la Grifa.

         En raison de   son gout et penchant pour l’élevage des coqs de combat, et à l’expérience accumulé,  d’actualité, il se retrouve entrain d’ecrire un livre sur l’histoire de ce sport à Cuba dans l’intention de faire connaitre aux grands éleveurs de tout les temps, quelque chose qui selon lui, la majorité des cubains ne savent pas ou en sont mal ou peu informés. Pour Juan Pulido Ledesma, les coqs de  combat, sont une partie de sa vie et ensemble avec les pigeons voyageurs, et le béisbol constituent ses grandes occupations et passe-temps.

En tant qu’amateur du béisbol, il sympathisait avec l’équipe « Almendares » de la disparue ligue professionnel Cubaine et il est considéré comme un supporter du béisbol à part entière et à tout les niveaux, ayant parmi ses favoris Joe D´Maggio, Luis Giraldo Casanova, Antonio Pacheco et Omar Linares. Son ami le plus admiré c’était le Dr. Heliodoro Martínez Junco, qu’il connaissait depuis son enfance à la Grifa ,puisque lui aussi était habitant de Pinar del Río ,et aimait l’élevage des coqs de combat, et auquel il doit son entrée dans la colombophilie ,puisqu’un jour de l’an 1967 ,dans l’une de ses visites chez lui, d’ aussi il y’avait des coqs de combat ,il trouva une cage avec quelques pigeons dans la terrasse ,et à partir de ce moment là, tout deux commencèrent l’élevage des pigeons voyageurs et firent leur entrée dans le sport ailé ;qui en raison à l’expérience accumulé avec les coqs de combat a voulu faire quelque chose de pareil avec les pigeons voyageurs en travaillant en consanguinité et pensant que c’est l’unique forme qui existe afin de maintenir la pureté des pigeons les plus remarquables . Récemment, acceptant une demande que je lui ai faite afin qu’il m’accorde  un entretien, il m’a répondu aux suivantes questions, dont les réponses, sont sous forme de résumé, et que je mets en considération ainsi à tout ceux qui l’admirent  ou désirent en savoir un peu plus sur son importante entrée dans le passionné monde colombophile ;

 Juan Pulido ; «   j’ai commencé dans la colombophilie en 1967,car mon ami d’enfance ,le  Dr. Heliodoro Martínez Junco, une bonne nuit, il m’a appelé pour me dire que j’aille chez lui le jour suivant, qui était un Dimanche, me disant qu’il y’avait un coq  et deux poules et qu’il avait besoin de mes critères sur ceux-ci .En effet, je suis parti à sa maison  situé dans le quartier de la Víbora, à la Havane ,et j’ai dit à Helio –forme selon laquelle l’appelaient ses amis et ses membres de famille et tout ceux qui aimé  Heliodoro-,allons dans la cour !,et il me répond rapidement ,non ,allons à la terrasse qui est l’endroit ils sont. Quelle était ma surprise quand j’y ai trouvé quelques pigeons, autour de 10ou12! ; et depuis ce moment là, j’ai commencé à penser aux pigeons. En 1967, quand s’est fondé le pigeonnier du Dr. Martínez Junco, à la dite datte lui ont été offerts des pigeons et de provenance des meilleurs colombophiles de ces temps-là. En 1969, beaucoup de pigeonneaux ont été élevés et déjà je commençais à étudier ce que nous devrions faire dans le futur. C’est alors que nous continuons en acquérant des connaissances et connaissant plus profondément les origines de ces pigeons desquels ont obtenaient les meilleurs résultats.

          Quelques –unes des personnes desquelles on avait apprit le plus, c’était le grand colombophile d’origine canarienne Mr Roque Duque Rodríguez et notre  ami Mr. Armando de los Santos Laurenti.

          Fondamentalement, il me revenait d’acquérir et de m’approfondir dans les pédigrées de ces pigeons  qui nous donnaient les plus grands résultats et c’est ainsi que je m’initiais dans la culture des pigeons voyageurs, puisque j’ai toujours été dans la culture des coqs de combat et ceci m’a aidé à mettre en pratique ces expériences avec les pigeons voyageurs .Ce qui  était devenu une partie de ma vie, qui n’est autre que ma passion pour améliorer les élevages des deux occupations et passe-temps. J’ai signalé antérieurement, que les pédigrées sont fondamentaux.

          Quand j’étais très jeune, jamais j’avais eu recours aux livres de ma colonie -c’est qu’il les avait appris par cœur-, maintenant j’oublie parfois l’origine le plus lointain d’un quelconque pigeon.

          Parmi les pigeons qui me faisaient procurer les plus grands résultats, je citerai la  Dy 953-61, une femelle couleur cannelle et son frère le 2418-62 lui aussi de couleur cannelle. Les deux ont une couleur blanche des yeux et pour origine ils sont du pigeonnier de Mr. Omelio García Pila.

Les trois pigeons qui proviennent du pigeonnier du Dr. Víctor Pérez Lerena, c’était le 723-62 de couleur bronzé avec des yeux couleur tabac, le 3481-63 un male bleu avec des yeux couleur perlés et la femelle écaillé 2301-62 aux yeux jaunes.

          Un autre pigeon d’origine de la culture de Mr. Omelio García Pila, c’était la femelle écaille 174-58/67 aux yeux jaunes, connu sous le nom de “La Moa”. Pour moi, en ce qui m’est personnel, cette femelle m’a beaucoup plus marqué que les autres pigeons .Elle était petite, très vive, et bien proportionnée  tout en accord -convenablement- à sa taille et volume. Aujourd’hui, je peux dire qu’au bout de presque 40ans ; qu’elle est dans notre pigeonnier la grande reproductrice et c’est à elle que nous devons les meilleurs résultats obtenus.

          J’élève avec des reproducteurs, même si parfois je le fais avec un quelconque pigeon de vol, quelque soit le sexe, je lui retire les pigeonneaux. J’utilise aussi des pigeonneaux qui sont le produit des appariements de vieux reproducteurs. Afin de laisser un pigeon en reproduction, il doit posséder un pédigrée qui me satisfait totalement et des qualités physiques qui répondent à mon gout.

-Oui , je pratique la consanguinité car elle m’a démontré au cours des années d’expériences que je peux maintenir une souche en produisant  des exemplaires magnifiques pour les compétitions  de plus de 400Kms jusqu’au grand fond. Ainsi j’ai maintenu trois lignés pures dans ma colonie et quand je les mélange entre elles, elles maintiennent leur vigueur. Ceci est resté bien démontré. En plus, l’aide apporté par toi  -par toi =c'est-à-dire Herlàn Varona l’auteur de cet article-, René Monteagudo, Ernesto Marrero et Héctor Russell me résultait magnifique, puisque vous travaillez la même ligné ; vous me fournissez de la sorte des exemplaires avec les qualités que je cherche à un moment déterminé.

          Jamais auparavant, j’ai travaillé avec d’autres pigeons différents de la ligné que je pratique, mais en l’an 2000 mon excellentissime ami mexicain, licencié, et remarquable colombophile, Mr. Mariano Palacio Alcocer, m’a envoyé un groupe de pigeon parmi lesquels il m’a signalé quelques uns pour que je travaille avec, et les autres que je les offre aux amis avec qui je serais en rapport. Ces pigeons, je peux dire qu’ils ont volés au Mexique avec beaucoup de succès et ont produit  de très bons résultats aux amis qui les avaient. Quant à ceux dont il me chargea de travailler avec, je dois dire que quelques uns étaient de la ligné Stassart-du pigeonnier du Pérez Lerena, emmenés au Mexique vers la fin des années  50et cultivés labas -,qui sont de la même ligné que je cultive et que j’ai obtenu d’excellents fils des autres dont j’ai obtenu aussi de très bons résultats, bien que je n’ai pas dépassé les bornes avec ces pigeons afin de ne pas m’écarter de ma culture principal.

          Je considère que les pigeonneaux doivent maintenir les qualités pareils à leur ligné ou aux lignés dont ils proviennent.

          J’emploie le célibat pour concourir et rivaliser, quand j’ai commencé je faisais voyager les pigeons appariés. J’ai obtenu des réussites et des échecs dans n’importe quelle forme. Mais je suis du critère selon lequel ils reviennent à la maison par leur instinct de pigeon voyageur. Ce qui se passe ; c’est que les pigeons au nid parfois ne s’entrainent pas bien, pourtant ils vont au concours très tranquilles et avec un poids apprécié .J’aime les entrainer le soir vers 5h00pm et je les fais exercer à partir d’une heure  jusqu’à une heure  20 minutes  approximativement.

           Sont nombreux les pigeons qui se sont distingués et que je n’ai jamais oublié. Ce qui fait que ça me coute beaucoup de travail de décider dans cet aspect lesquels ont été les meilleurs puisque sont nombreuses les années durant lesquelles j’ai concouru et plusieurs pigeons se sont distingués. Ces premiers consanguins du 351-73, un male connu sous le nom du “El Cabito”, m’émotionnaient beaucoup, mais comme ses descendants ont continué en faisant la même chose à des dattes postérieures et plus récentes, je me suis habitué très tranquillement à leurs succès.

          Dans l’alimentation des pigeons voyageurs ; j’emploie le maïs, le blé, les petits poids et quelques grains que j’obtiens lorsqu’ils apparaissent, en raison des difficultés que nous avons ici ; en plus des vitamines humaines que nous devons utiliser dans les élevages et les vols, mais je n’ai d’autres moyens pour obtenir des médicaments. Nous les cubains nous sommes bloqués -blocus économique imposé par les U.S.A- comme tous le savent et quelques compagnons reçoivent des produits que leur envoient leurs amis et membres de familles de l’étranger de manière solitaire.

           Les pigeons, jamais j’en ai eu dans ma maison, mais plutôt loin de celle-ci, j’ai changé cinq fois le lieu ou l’emplacement de mon pigeonnier .Dans les 10dernieres années, je les avais chez mon ami Francisco Fernández Blanco, qui s’occupait des soins quotidiens et de l’entretien, tandis que moi, je me responsabilisais des appariements et de l’élevage des pigeonneaux ; mais récemment, je devais déplacer mon pigeonnier chez mon ami le  Dr. Edilberto González, dans le Vedado –nom d’un endroit-,qui maintenant se situe plus prés de chez moi et c’est pour la première fois de ma vie que je peux partir en marchant afin de pouvoir voir mes pigeon.

          Je dédis  aussi un peu de temps aux coqs de combat. Je les aime depuis mon enfance et toujours je les maintiendrai. Il est sûr qu’ils me volent un peu de mon temps et en plus, je suis très supporter du béisbol et très studieux des records atteints par les joueurs.

           J’ai concouru durant beaucoup d’années auprès de l’association colombophile de la Havane et ensuite en déplaçant mon pigeonnier  afin de l’installer dans la maison de  Francisco Fernández, j’ai concouru auprès de l’association colombophile de  Guanabacoa fondé ces années là. Maintenant en passant le pigeonnier pour l’abriter dans la maison du Dr. Edilberto González, je suis retourné à l’association colombophile de la Havane. De mes résultats les plus éminents que j’ai obtenu dans les distincts endroits d’où j’ai installé mon pigeonnier ,dont je me souviens le plus, il y’a ;3championnat  de demi-fond quand mon pigeonnier était dans la maison  du Dr. Heliodoro Martínez Junco;4championnat consécutifs de demi-fond  et un deuxième classement de fond mon pigeonnier dans la maison  de mon ami Evelio Medina; 11championnats consécutifs  et un 2° classement de demi-fond, ainsi que 2championnats et 3deuxieme classement de fond chez mon ami Lourdes  Clementes; et 5 championnats de demi-fond et un deuxième classement de fond chez Francisco Fernández Blanco. Aussi ; j’ai gagné beaucoup de championnat de vitesse dont maintenant je ne me souviens plus réellement lesquels avec exactitude.

          Je voudrais profiter de cette entrevue pour expliquer encore une fois l’histoire du « Cabito » -male bleu tacheté de taches obscures sans parvenir à être un écaillé avec une plume blanche dans son aile droite,voir photo en bas- qui est né le mois de Mars 1973 quand mon pigeonnier était situé  chez Mr. Evelio Medina, à  Regla –étant le nom d’un endroit-. Comme pigeon des voyages, il était très discret, peut être l’un des peu frères qui ne s’est pas distingué dans les vols-ses fréres est sœurs etaient mieux que lui dans les concours-. Beaucoup de frères et de sœurs étaient des étoiles et pourtant lui ne l’était pas. Je l’ai mis en reproduction et il a triomphé. Ceci s’est produit en 1975 quand une fille de ce pigeon s’est distingué dans le fond et c’était l’unique male qui me reste parmi plusieurs frères à cause d’un vol occasionnés la nuit du 4 Décembre 1975(il s'agissait d'une derobade) et c’était l’unique qui était revenu et jamais plus il s’envola depuis. Ils emmenèrent 4 frères dont 2 d’entre eux, déjà je les ai auparavant expérimenté satisfaisamment comme reproducteurs. J’avoue que si cet accident n’était pas arrivé que je ne l’aurais pas mis en consanguinité.

          Mais je dois dire du « Cabito », qu’il me plaisait beaucoup par son esprit nerveux  et observateur, qui le faisait ressembler beaucoup à sa mère la 174-58/67 “La Moa», qui était exceptionnel comme reproductrice et avec n’importe quel male dont elle était accouplé ; surgissait  de grands voyageurs. Ce pigeon était descendant de la célèbre 2423-37/44 de Mr. Omelio García, qui pour beaucoup ici à Cuba  est la meilleure reproductrice cubaine de toutes les époques. Tu me questionnes est né “El Cabito”,et je te dirai en 1973 quand j’ai déplacé les pigeons reproducteurs pour les installer dans un pigeonnier  que nous avons installé dans la maison de mon ami Evelio Medina, qui se situait dans les limites de la municipalité de Regla et Guanabacoa, d’où à nouveau j’ai apparié le 2415-61 male Mosaïque avec la 174-58/67 femelle écaillé ,ce couple-ci qui pour la première fois s’était uni en 1970 et qui ont produit plusieurs fils étoiles. Moi j’avais prétendu refaire cet appariement, mais mon ami  Heliodoro Martínez Junco avait changé le dit appariement-son ami l'a defait-. Même toujours avec d’autres  pigeons de la même ligné, comme le 2418-62 couleur cannelle, qui à propos, faisait surgir de très bons fils. A la fin de 1972, j’ai pu obtenir le fait que Mr. César Pérez Soriano me prête le male bleu 2090-61, un extraordinaire pigeon des voyages de fond  et reproducteur, très apparenté avec  la 174-58/67 – femelle avec qui je l’ai apparié- et descendant de la 2423-37/44, puisqu’il était élevé par Mr. Omelio García Pila. De cet appariement, nous avons obtenu 3 pigeonneaux, une femelle écaillé  -dont une ou 2plumes blanches sur les ailes- la 754-72 et 2males écaillés .L’un était un magnifique voyageur mais il s’est accidenté  pendant l’entrainement  et on l'a sacrifié .La femelle  754-72 était une extraordinaire reproductrice presque toujours en union avec le 895-73male écaillé  - père du male appelé « El Plano »étant un autre de mes grands reproducteurs - . Janvier 1973, j’ai rendu à Cesar son male le 2090 et le mois de Février de la même année, s’est terminé l’installation des pigeons chez  Evelio Medina et tous les reproducteurs ont été  transportés, restant  chez Helio les pigeons de vol, qui à propos, cette même année là, pour la première on faisait voler les pigeons à partir de Maisí et de ce concours un frère et une sœur du  “El Cabito”, ont été  récompensé. Le male 11771-70qui a obtenu ainsi le 4iéme prix et les 2637-70 écailles, femelle qui aussi était une grande reproductrice.

          Si je suis colombophile et colombiculteur, je le dois à mon ami déjà disparu –décédé- le Dr. Heliodoro Martínez Junco. Non-plus ,je ne pourrai oublier Evelio Medina qui en 1973 m’a permit de placer ma colonie de pigeon dans sa maison jusqu’en 1978,j’ai passé tous mes pigeons à la maison de mon ami  Lourdes Clementes et labas s’est maintenu toute ma colonie jusqu’au mois d’Avril 1991,datte à laquelle il  est parti à Puerto Rico.Ceci était la période où j’ai obtenu avec la coopération de Lourdes  le fait de consacrer les travaux de la consanguinité du « Cabito”,et de 1181-74 « El Plano ».Dans la décade des années 90 j’ai consolidé la ligné Stassart  - Pérez Lerena que j’ai jusqu’à lors travaillé plus soigneusement. J’ai oublié quelque chose et il fallait rapidement lui dédier plus de temps, et déjà maintenant je suis retourner la fortifier de manière égale aux autres lignés .Pour cela, j’ai compté sur l’aide de René Monteagudo fondamentalement, puisque c’est à lui à qui j’ai passé les principaux reproducteurs de cette ligné et j’ai réalisé un bon travail qui m’a servi pour fortifier mon pigeonnier .Aussi Herlán Varona et Ernesto Marrero m’ont beaucoup aidé à le fortifier  - malgré l’aide apporté par Herlàn Varona ,ce dernier reste l’élève de Juan Pulido Ledesma- et de manière égale aussi avec José Manuel González. Je crois très convenable de travailler une souche de pigeon voyageur dans de différents endroits et sélectionner après quelques-uns pour les unir dans ma colonie.

          Autre chose que je voudrais signaler, c’est que dans ces dernières 17années, j’ai compté sur l’appui et la coopération de ma femme, mon épouse Joséphine Viart Rabí, à qui je dois tout ses soins et affection qui m’ont servi pour me remettre de mes maladies et de continuer dans la colombophilie active.

          Le futur de la colombophilie Cubaine est assuré .Sont entrain de se distinguer des jeunes colombophiles très enthousiastes dans tout le pays .Matanzas est un exemple de cela. Aussi dans la ville de la Havane, il y’a un groupe, nombreux qui est entrain de s’y consacrer. Pinar del Río –nom d’un endroit- déjà a pu récompenser leurs pigeons à plus de 1000kms. Tout ceci démontre le bien bon état actuel de la colombophilie cubaine et de la qualité maintenu par nos pigeons, qui en grande mesure se doit au travail patient, soutenu et sacrifié de quelques talentueux colombiculteurs, qui se sont chargés de donner continuité aux cultures hérités de ces grands colombophiles qui déjà sont disparu –décédés- ou qui déjà vont devenant de plus en plus vieux. Bien que je sache Herlàn, que tu vas être d’accord afin d’écrire ce que je vais te dire, je pense que tu es le plus talentueux colombiculteur des jeunes générations de colombophiles cubains, qui a réalisé un  travail très sérieux avec tes pigeons, et si la ligné du « El Cabito » se trouve en état pur et bien conservé, en grande mesure, nous te le devons à toi.

         Au Mexique, se sont distingué beaucoup de nos pigeons. Le licencié Mariano Palacio a cultivé toutes ces lignés et a offert des exemplaires aux membres de sa famille et à ses amis  de Querétaro, chapelle de Guadalupe dans le district fédéral où ils ont volé avec succès, comme durant la saison  de 2006 quand ils ont réalisé de grands exploits et prouesses dans le grand fond. Aussi aux iles canaries, d’où je garde des souvenirs très agréables de mes voyages, principalement aux iles de  Tenerife, La Gomera, La Palma et Las Palmas de Gran  Canaria. Toujours viennent à ma mémoire des anecdotes, des pigeonniers visités, des rencontres avec des amis, et surtout, le nom de plusieurs et l’attachement si sincère qu’ils m’ont dédiés.

         Je dois exprimer à cette occasion, que tu m’as donné l’eternel remerciement par la haute estime et le respect que m’ont voué les amis colombophiles canariens pour qui je ressens un grand attachement et affection. Merci à tous.»

Herlán Varona Socías: " je remercie Juan Pulido Ledesma pour m’avoir accordé cet entretien et je dois éclaircir que tout  ce qui, ici est exprimé, sont les paroles exclusives de l’interviewé, j‘espère avoir de la sorte satisfait à tout ceux qui aspiraient pouvoir lire un entretien de ce cher et grand colombophile cubain." La Havane, Cuba, le 23 Aout 2007.

              

-          "El Cabito", ce reproducteur est un pigeon de base, grand raceur et l'un des plus beaux

      fleuron de Juan Pulido Ledesma, la ligné de ce reproducteur porte le nom "El Cabito". 

 

 

   Juan Pulido Ledesma aux iles-canaries.

 

        Entretien avec Delfín Gil Pérez “Chucho”, écrit par Herlán J. Varona Socías

 

           Nous nous retrouvons dans la maison du remarquable colombophile cubain Delfín Gil Pérez  surnommé “Chucho” qui est membre de l’association colombophile de la Havane, et dont le pigeonnier se situe à Cuchillo de Zanja Adresse # 5, Alto, entre Rayo et San Nicolás, Barrio Chino, La Havane, Cuba.

Delfín; «ceci fait prés de 30ans que je pratique le sport colombophile, depuis que j’ai commencé en tant que membre de l’association colombophile de la Havane  le mois de Janvier 1976.J’ai commencé par l’intermédiaire de mes amis Messieurs,  Francisco Paco Alonso et Frank González qui étaient des amis de José Joaquín (King) Martínez, qui en plus d’être un grand colombophile, il disposait d’un élevage de volaille, comme des perruches et des oiseaux de chant.

Nous étions restés en relation, après se réveillait en moi ce penchant et gout qui fit que je me déménage pour m’installer dans une maison ayant une terrasse afin de pouvoir construire mon pigeonnier et commencer l’élevage des pigeons voyageurs à ces époques là vers l’an 1975.

Depuis mes commencements, j’ai toujours eu l’appui de ma femme Mme Teresa Suarez afin de pouvoir pratiquer la colombophilie .Mes pigeonniers se composent de logettes qui mesurent  2metres de largeur par 2 mètres de longueur et 2 mètres en hauteur .J’ai un pigeonnier de vol qui comprend 4 logettes et un autre de reproduction qui en a 2.Ils sont orientés vers l’est d’où se lève le soleil et sa ventilation est bonne parce qu’ils sont

très ouverts afin qu’il y ‘ai une bonne circulation de l’air. Pour moi, l’important dans chaque installation, c’est que les pigeons se sentent bien et que ça soit le plus confortable possible selon les ressources de chaque personne .Habitué à nettoyer périodiquement mes pigeonnier, et bien toujours quand le temps me le permet, je désinfecte avec un détergent une fois mensuel .J’ai  autour de 160pigeons de ma propre ligné cultivé au fils des ans, qui proviennent des colombiers de César Pérez, Juan Pulido y Francisco Paco Alonso. Mes pigeons proviennent de ceux qui sont cultivés par César Pérez, de la ligné Stassart  et de ceux de la ligné à laquelle appartient le fameux pigeon surnommé le "Plano" de Juan Pulido et des mosaïques de Paco Alonso.

Ma ligné est basé seulement de ces origines et je le maintiens toujours .Je  retire seulement les pigeonneaux qu’aux pigeons qui voyagent dans le fond et que je destine à la reproduction. J’aime élever un pigeonneau par couple pour qu’ils s’élèvent bien fort et généralement je le fais après le mois de Juillet.

J’aime qu’ils aient les qualités physiques et morphologiques que je cherche dans leur corps et qu’ils voyagent dans le fond.  Je pratique la consanguinité biensur car  c’est la forme de conserver ma ligné avec les mêmes caractéristiques morphologiques, de vol, et de santé, de génération en génération .Toujours si nécessaire, j’applique une consanguinité très fermé .Il ne m’intéresse pas d’introduire des pigeons nouveaux, je conserve seulement la vieille souche. S’il faudrait que j’introduise un pigeon, j’exigerai de lui d’abord la constance, la résistance, la qualité au sens général, et la rapidité ne m’intéresse pas .Je fais une sélection après qu’ils muent et je retire les défectueux, que je n’aime pas avoir dans mon pigeonnier.

Presque toujours, je fais voler autour de 80pigeons. Dans les concours de vitesse et de demi-fond, je les fais voler au célibat et dans le fond au naturel. J’utilise d’un à deux entrainements, selon comment se comporte le temps qui, s’il est mauvais j’en fais deux pour les partager et de façon à ce qu’ils volent autour d’une heure 10minutes jusqu'à une heure 20minutes quotidiennement.

En général, tout les pigeons qui voyagent me font de la joie. Mais je dois mentionner, parmi les plus distingués, la 890-84, femelle  couleur chocolat qui provient des Stassart de Juan Pulido Ledesma, qui comme reproductrice m’a donné de nombreux exemplaires de grande valeur. J’utilise les aliments qu’on trouve à Cuba comme le maïs, le blé, les petits poids, le riz paddy, les petites cacahuètes et le sorgho. Durant l’élevage, je donne autour de 50% de petit poids et 50% de blé et de maïs. Pendant la mue, je donne 4 parts de maïs, 2de petit poids, une en blé, et une part de cacahuète. Tandis que je donne pendant les concours 6parts de maïs, 2parts de petit poids, une part de blé, une part de cacahuète ,une part de riz paddy, tout à raison d’une once pour chaque pigeon  jusqu’au demi-fond  et dans le fond toute la nourriture qu’ils désirent manger.

J’utilise seulement des vitamines comme produit complémentaire .Je n’ai aucune théorie, ma seule préoccupation, c’est qu’ils reviennent du fond, c’est le panier qui me dit le dernier mot. Je dédis tout le temps libre que je puisse leur consacrer, mais généralement pour des questions de travail, seulement je peux dédier comme temps deux heures par jour .tout ce temps, je le dédis afin de prendre soin de mes pigeons .Les pédigrées sont importants parce qu’ils t’informent et t’orientes sur ton  pigeonnier, ils sont la boussole pour la direction de celui-ci. Les résultats sont ceux qui parlent de ton travail dans la culture des pigeons qu’on a à disposition. J’aime d’autres animaux comme les chiens, mais les pigeons passent en premier pour moi.

J’aime beaucoup les sports comme l’athlétisme .J‘étais lanceur de marteau, de poids et de javelot. J’ai vu que la colombophilie est parti de manière croissante, non seulement dans mon club, mais aussi partout dans le pays .Il y’a beaucoup d’enthousiaste et a connu sa croissance l’esprit compétitif en raison des pigeons qui sont devenu meilleurs, avec des résultats meilleurs. Le fond est éminent et s’est augmenté le nombre de compétiteur dans mon club –la A.C.H-.Il y’a un bon travail malgré les difficultés que nous avons ; mais on fait un grand effort pour s’en sortir.

La culture est la base de tout. Si on n’a pas une connaissance minime -ou minimale- en colombophilie, il est très difficile d’être bon colombophile.  «  L’homme inculte est prisonnier de son ignorance ».

En ayant de bons pigeons, ça ne suffit pas .J’ai eu de très bons résultats dans les dernières années, surtout dans le fond qui est ce qui plus me plait. En l’an 2000, je demeurais le 3iéme au classement de fond .En l’an 2001 au 7iéme classement, parmi autour de 80jusqu’à 97 compétiteurs. Ne m’intéresse pas les courtes distances, je me prépare seulement pour le fond. Je considère la cause principale de mes résultats du fond, que c’est grâce à ma ligné de pigeon qui me garantie d’avoir de bons résultats dans le fond, en plus du bon soin que toujours je donne à mes pigeons. Pour ceux qui commencent en colombophilie, je les conseille qu’ils cherchent de bons pigeons pour qu’ils ne perdent pas de temps. Qu’ils lisent beaucoup et qu’ils écoutent ceux qui en savent un peu plus en en colombophilie, pour qu’ils apprennent et se dépassent. Moi j’ai appris beaucoup de chose de José King Martínez et de Juan Sotolongo. Afin de se dédier à la colombophilie, il faut être comme les moines, le matin, le soir et la nuit. Une affectueuse salutation à tout les amis qui partagent cette passion sportive et merci de m’avoir accordé cet entretien. »

P.S ; Je dois ajouter que ses pigeons se caractérisent pour avoir des pectoraux très forts, bien formés et serrés, des yeux de couleur jaune et fraise, tête bien aplati, les narines moyennes et les avant-bras courts et forts, très vifs et avec prédominance des couleurs, des écaillés, des couleurs chocolats, des mosaïques et des bleus.

Chucho est considéré comme étant le meilleur juge qu’il y’a dans la colombophilie cubaine, occupant la charge-le poste-de président du collège des juges. Pour ceux à qui nous devons l’honneur de le connaitre et partager son amitié, nous résultent gratifiant  le fait de pouvoir lui rendre visite et recevoir de lui son aimable attention. C’est une personne ouverte et disposée toujours afin d’aider de manière désintéressé tous les jeunes qui débutent et s’approchent de lui et aussi à ceux qui par un quelconque motif ont subit un contretemps quelconque dans leur pigeonnier .Pour cet interlocuteur, ça été un grand plaisir d’avoir partagé ces heures avec moi, s’agissant de mon ami Delfín Gil Pérez, affectueusement connu par tout les colombophiles cubains sous le nom de Chucho.

 

                      

 

         

                 -Décès de Juan Pulido  le 08 /12/2009, le décès d'un champion!

                -Très tôt dans la matinée, le mardi 8decembre 2009, à l'age de 80ans, victime d'un arrêt cardio-respiratoire, cessa d'exister à la Havane, Cuba, notre Cher et inoubliable ami colombophile Juan Rafael Pulido Ledesma.

La nouvelle nous a tous surpris, bien que s'observait en lui, une sérieuse détérioration au niveau de sa santé, affecté par la récente mort de sa fille, pour qui, il ressentait beaucoup de chagrin, lui dédiant tout son attention durant toute sa vie et de laquelle la disparition ne lui permit pas de se récupérer :

Il demeurait toujours dans nos mémoires de l'avoir avec nous pour longtemps; mais c'est la volonté de dieux, que tous les chrétiens respectent et acceptent, si difficile  qu'elle nous semble.

Juanito,comme l'appelle affectueusement tous ceux qui ont eu la chance et l'honneur de partager son amitié ,est né le 29janvier 1929 dans la localité de "La Grifa",dans la province de Pinard el Rio ,dans la région occidental de Cuba,il était le neveu de Asturiano par la ligné paternel,et il a vécut dans son village natal jusqu'à l'age de 14ans ,d’où il jouait au béisbol,et il était  toujours avec ses coqs racé de combat ,qui  allaient devenir parmi ses hobbys préfères.

En 1967 ,il débuta en colombophilie cote à cote ,ensemble lui et son ami qui lui aussi a disparu –décédé-le Dr Heliodoro Martinez Junco,quand se fonda le pigeonnier de celui-ci ,et à qui ont été offerts beaucoup de pigeon provenant  des meilleurs pigeonniers à cette époque là,.

Peu à peu, il acquérait des expériences et connaissait plus profondément les origines de ces pigeons là qui obtenaient à l'époque les meilleurs résultats. De ces personnes de qui il apprit le plus,il y 'avait le grand colombophile canarien Mr Roque Duque Rodriguez et il a apprit aussi autant de son ami Armando de los Santos (père).Il concourait durant de longue année avec l'association colombophile de la Havane et ensuite il a déplacé le pigeonnier pour l'aménager dans la maison  de Fransisco Fernandez Blanco, il jouait avec l'association colombophile de Guanabacoa qui s'était fondé déjà ces années là-bas,il le déplaça chez le Dr Edilberto Gonzalez et retourna à l'association colombophile de la Havane;malgré sa santé et les problèmes liés aux maladies associes à son age ,il avait quand même l'habitude de visiter le pigeonnier en tant qu'ami et conseiller,lui offrant tous les conseils nécessaires à son ami et jeune colombophile,à qui il laissa ses derniers pigeons,pigeonnier,et une excellente relation d'amitié ,qui était  toujours réciproque ,et il est juste de signaler que le Dr Edilberto,en plus de son amitié pour lui ,était aussi son médecin et il s'occupait de lui comme si c'était son propre père,lequel remercient tous les amis et proches qui tous autant  aiment Juanito.il pratiquait la consanguinité avec grand succès,obtenant de grands pigeons  qui ont réjouis de beaucoup de célébrité au niveau national et international, peuplant beaucoup de pigeonniers du pays  et ayant aidé à améliorer la qualité du pigeon voyageur cubain et à d'autres régions de la planète d’où ils sont introduits grâce à son travail conscient,et constant,à son intelligence et à sa bonne vue et talent qu'il possédait pour sélectionner les pigeons,il était la base de la plupart des meilleurs pigeonnier qui existent à Cuba. Il est difficile de ne pas rencontrer le sang de ses pigeons de ses meilleurs exemplaires dans la plus grande partie des meilleurs pigeons cubains, ce qui est du à la générosité qui le caractérisait toujours, il a offert énormément de pigeonneaux et de pigeons adultes à beaucoup de colombophiles qui s'approchaient de lui pour lui demander aide et conseil sans jamais demander en échange quoi que se soit.  En ce qui concerne la consanguinité, il m'avait commenté;"Oui je pratique bien la consanguinité car elle m'a démontré à travers mes années d'expériences que je peux maintenir une souche en produisant de magnifiques exemplaires pour  les compétitions de plus de 400kms jusqu'au grand fond .Ainsi, j'ai maintenu 3lignées pures dans ma colonie et quand je mélange les unes avec les autres –entre elles-, elles maintiennent leur vigueur".

L'une de ces lignés qu'il mentionnait, c'est précisément celle  du ''Cabito" –c'est-à-dire celle à laquelle appartient ce pigeon appelé  "El Cabito" (El Cabito demeure le pigeon le plus célèbre de tout les temps à Cuba)-,qui est devenu la ligné la plus célèbre et international de tout les temps cultivée par un cubain ,de laquelle il résulte impossible d'en parler sans mentionner son nom,et bien pour beaucoup, " El Cabito " et  Juanito Pulido  sont devenu des icônes de la colombophilie cubaine,étant la figure emblématique de notre colombophilie ces 30 dernières années et le continuateur indiscutable du travail réalisé par d'autres grandes figures cubaines comme le Dr.Gustavo García Montes, Omelio García Pila et le Dr. Víctor M. Pérez Lerena, parmi d'autres,d'une prodigieuse mémoire et d'une connaissance exact des pedigrees de chacun de ses pigeons ,il était capable de les dire par Coeur à tout ceux qui lui aurait posé la question- c'est qu'il les avait appris par coeur-.

En ce qui concerne le future de notre colombophilie affirmait il;"Le futur de la colombophilie cubaine est assuré. De jeunes enthousiastes colombophiles cubains sont entrain de se distinguer. Matanzas est un exemple de cela. Aussi dans la ville de la Havane, y'a un groupe nombreux qui est entrain de s'y consacrer. Pinar del Río – ville cubaine- a déjà obtenu la possibilité de récompenser ses pigeons à plus de 1000kms. Tout cela démontre le bon état actuel de la colombophilie cubaine et la qualité maintenu par nos pigeons, qui en grande mesure, se doit au travail patient, soutenu et sacrifié de quelques talentueux

colombiculteurs, qui se sont chargés de donner continuité aux cultures".

Son travail remarquable en tant que colombiculteur qu'il était, uni à ses qualités humaines, humilité, de grandes connaissances, amitié et solidarité avec ses compagnons amateurs; faisaient de lui, une figure très désiré et réclamé à Cuba et de même  à l'extérieur du pays.

Il se caractérisait par son caractère joyeux ,grand sens de l'humour,un homme de culture en trop,bien éduqué et ayant une conduite respectueuse envers les autres,gentillesse et grand connaisseur de notre histoire,autant en colombophilie tout comme en ce qui concerne notre patrie ,ainsi qu'excellent ami,père,époux,et maître de différentes générations de colombophiles,toujours disposé à enseigner  tout ce qu'il savait et avec une grande prédilection pour l'enseignement des jeunes ,dont il aimait toujours être entouré ,son caractère paraissait celui d'un jeune plein d'énergie ,ce qui n'avait rien à  voir avec son age ,ce qui fait qu'il semblait toujours de la sorte en pleine jeunesse.

C'était un grand amateur du béisbol et de la boxe, en plus, c'était aussi un excellent éleveur de coq de race de combat, duquel il appliqua ses connaissances à la colombophilie, puisqu'il disait que les 2 sports ont beaucoup de chose en commun. –c'est qu'en tant que coqueleur, ses expériences en consanguinité dans ce domaine, lui ont servi postérieurement pour la colombophilie- 

En raison de son attachement à l'élevage des coqs de combat, et en raison de son expérience accumulée en ce qui concerne les dits coqs de lutte, dés le moment de départ jusqu'à disons vers le seuil de l'inconnu,il se retrouvait entrain d'écrire un livre sur l'histoire de ce sport à Cuba avec l'intention de faire connaître aux grands colombiculteurs et grands éleveurs cubains de tout les temps,quelque chose qui selon  lui,la plupart des cubains ne connaissent pas ou en sont mal ou peu informés.

Il disait avec orgueil, que depuis toujours il comptait sur l'appui et coopération de sa seconde épouse Madame Josefina Viart Rabí, à qui il doit toutes ses intentions et ses affections, ce qui lui a beaucoup servi afin de se remettre de ses maladies et continuer dans la colombophilie  active.

Pour ses mérites, attachement, connaissances et confiance de presque toute la totalité des colombophiles cubains, il occupait durant plusieurs années la charge de secrétaire     des sports de la fédération colombophile de  Cuba, étant membre d'honneur de la dite fédération et également membre auprès de la société colombophile de la Havane.

Parmi ses résultats les plus éminents dans  des différents endroits d' il maintenait installé son pigeonnier, selon ce dont je me souviens encore le plus, je peux citer;

-3championnats de demi-fond quand son pigeonnier était abrité  dans la maison de son ami le

Dr. Heliodoro Martínez Junco; 4 championnats consécutifs de demi-fond et un deuxième classement pour le fond quand son pigeonnier était installé à la maison de son ami Evelio Medina; 11championnats consécutifs et un deuxième classement de demi-fond, ainsi que 2championnats et 3 second classement de fond  chez son ami Lourdes Clementes; et 5 championnats de demi-fond et un deuxième classement de fond chez Francisco Fernández Blanco. Aussi, il a gagné beaucoup de championnats de vitesse  dont je ne me rappelle plus lesquels avec exactitude.

Il éprouvait une grande sympathie et un profond attachement pour les colombophiles canariens et mexicains desquels il parlait avec beaucoup de respect et avec des sentiments affectueux.

Il gardait des souvenirs agréables de ses voyages réalisés aux îles Canaries et au Mexique et l'attention qu'il recevait par ses amis  étant de ces chers peuples. Toujours, lui venait à la tête des anecdotes, des pigeonniers visités, des rencontres entre amis, et surtout les noms de plusieurs et l'attachement si sincère qu'ils lui exprimaient. Lors d'un entretien que j'ai réalisé avec lui, il m'avait dit ;"je dois exprimer à cette occasion que tu m'as offert l'éternel remerciement par la haute estime et par le respect que m'ont professé les amis colombophiles Canariens et Mexicains pour qui je ressens une grande affection et attachement".

A n'importe quel endroit que Juanito voulait atteindre, il gagnait déjà la sympathie et l'attachement de tous, par sa simplicité, son caractère jovial, et son respect envers les autres. Il était très aimé de ma famille, et comme j'en suis sûr, tout comme je l'étais aussi dans plusieurs endroits sa présence a toujours été réclamée.

Même à l'instant, je n'arrive pas du tout  à croire qu'il est parti. J'ai toujours gardé à l'esprit, la dernière fois que l'on s'est vu le 24 Novembre  passé -2009- et nous étions entrain de parler jusqu'à ce que l'on s'est dit l'un à l'autre"Au Revoir!" prés de l'arrêt d'un autobus de l'Avenue Carlos Terceros à la Havane, après avoir justement déjeuné chez moi, ensemble avec ma famille, ayant assez plaisanté  avec mon père. Qu'est ce que ça fait si loin d'imaginer que ce soir là,vers 17h00,que se serait la dernière fois que je vois vivant mon cher et inoubliable ami!

Il me manifestait qu'il avait déjà 80ans et qu'il ne se sentait pas du tout bien, que ses jours étaient compté, comme s'il pressentait son départ; je l'ai encouragé  et je m'en allait dans

 De droite à gauche; Herlán varona, au milieu Juan Pulido Ledesma et la sœur d'herlán, Jesmir Varona.

l'espoir de nous revoir, en même temps je regardais comment il s'éloignait en marchant  allant vers les vielles arcades de la spacieuse Avenue de la capitale Cubaine.

Et c'est que pour moi, Juanito, n'est pas parti, comme disait José Martí: "La mort n'est pas du tout vrai quand on a accomplit l'œuvre de la vie". C'est pourquoi il restera toujours présent parmi nous et nous, nous le rappellerons – rappeler aux gens cette homme, non s'en rappeler dans cette expression -avec joie et affection au lieu d'un Adieux, nous lui disons; Hasta siempre Juanito!

Applaudissez! , un géant de la colombophilie est parti.

 Écrit par Herlán J. Varona Socías à la Havane le 09-12-09

-"Herlán J. Varona Socías" est né le 09Octobre1967 à Camagüey, une Ville cubaine est né la seconde association colombophile en 1925.Gradué d'ingénieur en 1991, cet home est publiciste, l'historien de la colombophilie cubaine, colomboculteur qui a crée sa propre ligné de pigeon au moyen de la consanguinité, et de plus,   dans tout le sens du mot, c'est un grand colombophile. "

                                 -"Herlán J. Varona Socías" à Séville le 11/02/2010.

 -Qu'est ce qui a influencé en vous pour devenir colombophile? Quelle en est la cause?

-j'ai commencé à élever les pigeons à l'age de 11ans, parce que nous étions 3amis, on demeuraient le plus souvent presque inséparables comme copains, et le plus grand de nous 3 élevait des pigeons. Un beau jour,il a voulu offrir un couple de pigeon au troisième de nous trois,il a accepté  mais ses parents ne le laissèrent aucunement les élever chez lui,c'est alors qu'il me proposa de les élever,toutefois je lui ai répondu que mais parents ne me le permettrai peut être  pas non plus à mon tour,c'est ensuite que je l'ai dit à ma mère,elle a vite refusé me disant ;"non et que je devrais plutôt m'occuper de mes études et tout le temps que consacrerons mes études,que je n'aurai personne de disposé pour prendre soin de ces pigeons". Quand ma mère s'est mise à faire la sieste, on s'est mit à aménager un petit pigeonnier  qu'on a fini peu avant son réveil et déjà circulaient dedans les 2pigeons.Quand elle s'est réveillé, elle me questionna et je lui ai répondu que c'est toi "maman" qui va m'aider à élever ces pigeons, et elle a fini par céder; et c'est resté comme ça durant de longues années. Tout ce que je viens de dire, je l'ai écrit dans un livre que je suis entrain d'écrire sur ma vie colombophile. Ensuite un colombophile valencien qui vivait à Cuba  et qui était le grand-père de mes cousins germains, m'avait dit que si mon père me faisait un pigeonnier  qu'il m'offrira alors des pigeons  voyageurs et ceci s'est réalisé (le colombier), je suis parti le voir et il me les a donné; c'était mon premier couple de pigeon voyageur. (Le premier couple à l'age de 11ans était d'une autre espèce de pigeon)

-Combien de ligné avez-vous?

J'en ai 4 mais depuis mon départ de Cuba en 1998pour vivre en Espagne depuis, peu avant, j'ai installé l'ensemble de mes pigeons dans d'autres pigeonniers cubains avant de quitter le pays, et je vais les voir de temps à autre comme je viens juste de revenir de mon pays y'a même pas un mois. Je te commente  que j'ai surnommé ces lignes; 1-El Cabito, 2-El plano, 3-les stassarts et 4-Juan pulido

-Vos critères de sélections?

Je sélectionne selon 3 critères;

-l'expression, la morphologie qui inclut l'ossature et la musculature et l'origine qui se démontre par la race ou la famille dont dépend l'exemplaire et qui s'exprime par le pedigre.

Au cours de plusieurs années,j'ai offert beaucoup de pigeon aux cubains et j'en ai offert aussi aux Canariens dont les plus connu sont;Pedro Torres,Francisco Miguel,Ivan Macia,Mario Gonzalez Vargas,Gabriel Socas,Antonio Suarez,Carmelo Ponce …

-Quel est le concours le plus apprécié par la plupart des cubains, et qui sont vos champions?

Les plus appréciés chez nous, c'est le fond et le grand fond et dans ce sens je te citerai les champions qui en sont les plus dominants ces dernières années mais pas tous car ils appartiennent à plusieurs villes et régions du pays et je ne les connais pas tous, je te citerai des champions comme Ernesto Rojas,Vladimir Perdomo,Fernando Mujica,Roberto Rivera,Boris Hernandez,Luis Henriquez,le Docteur Boris Tato,René Galup,Rolando Hernandez,Aldo Bonilla,Carlos Toranzo,Aldo Simon,Ruben Roche,Thomas Guerra,Luis gonzalez,Alberto Pelaez,Jorge Luis Camacho,Elias Jodi,Otilio Batista,Capote,Delfin Gil Perez,Alberto Lopez Soca,Robertico Marianao,Lazaro Oramas parmi d'autres. René Monteagudo a abandonné récemment la colombophilie mais ses pigeons sont parmi les meilleurs actuellement, quant à Ernesto Rojas c'est une conception!

-Donc le niveau de la colombophilie cubaine est appréciable actuellement?

Oui ,c'est le top de la colombophilie à Cuba ,Matanzas est l'un des fiefs de nos champions mais y'a d'autres villes le niveau de ce sport est aussi appréciable comme à Camagüey, la Havane,Villa Clara,Santiago de Cuba  etc. etc.

Le niveau de la culture colombophile à Cuba?

C'est un peu comme partout dans le monde, ne croyez pas que tous les cubains ont une culture   colombophile de très haut niveau, il y'a très peu de gens à ce niveau là, les cubains savent l'essentiel de la colombophile et quelques uns sont avancés dans ce domaine, mais pas tous.

-Qui est Paco Alonso?

Paco Alonso était un grand colombophile qui a vécut de 1957 à 1986. C'était  quelqu'un de bien élevé et un grand colomboculteur qui a cultivé sa propre ligné de pigeon avec des caractéristiques de Fond, ils provenaient des pigeons d'Omelio Garcia Pila et de Gustavo Garcia Montes. Les pigeons de ces deux derniers, à leur tour, provenaient des pigeons appelés les "Durieux". Paco Alonso en 1977, avait gagné le premier prix à partir de Baracoa comme point de lâcher, c'était avec le male 8681-73/75, un écaillé qui provenait du male "Derby86" appartenant à Omelio Garcia Paco Alonso quelques années plus tard a donné ce male à Juan Pulido Ledesma, avec qui il échangeait les pigeons fin d'améliorer les siens.

-Que pensez vous de la méthode alaire?

-Je te commente qu'il me plait que les ailes soient proportionnelles à la  corpulence du pigeon, qu'elles atteignent la queue, et que les rémiges soient fines et bien ventilées, ou soit très ouvertes à la fin de l'aile afin que l'aile puisse déplacer une grande quantité d'air en ramant et pour autant que l'aile fasse le plus rapidement .Il doit y avoir une élasticité aussi dans l'aile et il faut que le bras soit court et fort. C'est ça l'essence de la méthode alaire.

-Avez-vous des femmes colombophiles à Cuba?

On a très très peu  de femmes colombophiles actuellement à Cuba, les femmes se font rares dans ce sport, mais se sont surtout les femmes de colombophiles qui disposent d'une culture colombophile chez nous, mais historiquement, notre histoire  colombophile a connu quelques femmes qui ont pratiqué ce sport.Dans la société de la Havane en 1951, Dolores Badía a gagné un premier prix dans un concours de pigeonneaux. A Camagüey, il y'en avait trois; Yolanda Tarajano, Claribel Suárez et une autre dont je me souviens plus du nom.

-Quels sont les problèmes de la colombophilie cubaine à l'heure actuelle?

Ceci s'explique par le blocus économique imposé à Cuba, c'est un handicap gênant lorsqu'il s'agit de trouver du bon matériel colombophile ou quand on veut se procurer des grains qui poussent à l'étranger alors que nous avons que 4genres de grains qui poussent à Cuba, mais on finit toujours par trouver la solution. Aussi, cet embargo rend les pauvres encore beaucoup plus pauvres, ce qui fait que pour les colombophiles les plus démunis de chez nous, qu'ils se débrouillent de modeler de n'importe quoi une espèce de baraque assimilable à un pigeonnier; donc, rien ne peux arrêter un cubain de pratiquer ce sport, sauf si ce n'est que le manque de ressource pour acheter de quoi manger aux pigeons.

Si rien ne puisse empêcher ce sport, qu'est ce qui se passe lorsqu'il s'agit du refus des parents?

Tout simplement, ils les placent dans les colombiers de leurs voisins mais y'a ceux qui laissent tomber après un tel refus,il existe un autre catégorie de colombophile à Cuba;et ce  sont des gens qui ne manque pas de ressources puisqu'ils travaillent,et sont très libres et indépendant de faire ce qu'il veulent faire et qui s'associe au nombre de deux colombophiles par pigeonniers;c'est un double avantage à mon avis car lorsque l'un est absent,il y'a toujours l'autre au pigeonnier et quand l'un des deux perd son travail ou s'il se retrouve en difficulté à un moment donné,il y'a toujours l'autre qui le couvre.

-Que diriez vous aux francophones qui publierons vos articles?

Que je les remercie beaucoup pour leur gentillesse et pour avoir facilité de les publier. Tous mes remerciements avec ma plus grande étreinte fraternelle et colombophile!

Commentaire de Mr. Aldo González, le président de la federation cubaine de colombophilie

"Je m'appelle Aldo González, je suis colombophile depuis 1963, ma responsabilité en ce qui conçerne la colombophilie cubaine, m'offre à peine qu'un très peu court temps pour m'occuper de mes pigeons. J'ai connu et concouru avec les grands colombophiles que recueille notre histoire colombophile actuellement.Ceci m'a permis d'accumuler de très riches experiences qui me permettent si j'en avais le temps, d'ecrire enormement sur la colombophilie cubaine et sur les colombophiles les plus distingués egalement.Malheureusement je ne peux pas le faire.

Nous considerons  qu'en ce moment, que la colombophilie cubaine est à son plus haut sommet de devellopement, dans tous les aspects, organisatif et sportifs.

Qunt à Herlán J. Varona Socias, je peux vous dire que c'est un bon publiciste de la colombophilie à Cuba, parcequ'il a su compiler et mettre en ordre une partie de l'histoire colombophile cubaines.

Mes affectueuses salutations!"

 De Droite à Gauche, en jaune le champion du fond en 2009 à Matanzas Rolando Reyes,

Biologiste de profession, le Dr Boris Tato porteur des lunettes, l'ingenieur Herlàn varona

puis un colombophile Havanais dont j'ignore le nom, photo posté par Rolando Reyes.

Herlàn Varona avec Jose Ledesma à Tenerife en 2008.

 

                                                           Bonne Lectures,

 

-Illustrations images;-Rolando Reyes de la ville de Matanzas,

                                    -Herlàn J.Varona Socias à Séville,

                                    -Jose Ledesma à Tenerife,

                                    -Domingo Diaz Acosta à Tenerife.

-Les Articles.........…;-le Cubain  Herlàn J.Varona Socias.

-Traduit par……….;-Hassan Dutezraoulte d'Agadir.